L'ECUREUIL ROUX, HÔTE DE NOS FORÊTS.

Publié le par André MARINI

L'écureuil d'Eurasie pèse en moyenne 600 grammes pour une taille totale de 18 à 25 cm sans la queue..
Son pelage s'épaissit et s'allonge en hiver, ce qui rend les « pinceaux » des oreilles plus visibles.
Sa couleur varie du roux clair au brun-noir selon les individus, le ventre est toujours blanc.
Une longue queue « en panache » lui sert de balancier et de gouvernail lorsqu'il grimpe ou bondit, mais aussi de signal optique en période d'accouplement ou pour exprimer certaines émotions.

Voici justement un couple, affairé à grignoter le pain et les graines que je leur distribue bien volontiers.

L'écureuil est aujourd'hui menacé par la pollution et, plus généralement par la dégradation ou le recul de son habitat.

Une autre menace est la concurrence de l'écureuil gris devenu invasif.

Ce dernier est plus gros et plus fort que l'écureuil roux eurasiatique, et il résiste mieux à deux maladies qu'il colporte.

D'autre part, la gestion sylvicole intensive diminue le nombre d'espèces et la disponibilité des champignons pouvant affaiblir certaines populations d'écureuils en les privant d'une source importante de nourriture en hiver.

Ses principaux prédateurs sont la martre, l'autour, les pies et le chat domestique.

POUSSINS DE BLEUS DE GASCOGNE.

Publié le par André MARINI

Voici les progrès que réalisent en quelques jours les poussins des bleus de Gascogne que je vous ai présentés après leur éclosion.

Ils ont très rapidement grossis, les yeux sont entrouverts et la mère quitte très souvent le nid.

C'EST BEAU !

QUAND IL Y A UN BLAIREAU, ON DIT BLAIRAL ?

Publié le par André MARINI

Cette nuit-là, mon poste d'observation est devenu les Champs-Elysées !

En plein milieu de la nuit, après les renards et avant les chevreuils, voici UN blaireau

Et comme cela ne suffit pas, voici DEUX blaireaux.

Vite rejoints par un troisième.

 

Et, comme au jeu des 7 familles, après le père, la mère et le fils, il manque la fille qui se mêle au groupe.

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AH TU SORTIRAS BIQUETTE, BIQUETTE !

Publié le par André MARINI

La dernière fois je vous ai présenté un chevreuil mâle ou bocard bien encorné mais voici maintenant la biquette qui appartient au troupeau désormais composé de nombreux individus.

ARRIVEE PRUDENTE

Un petit coup de langue sur le rouleau de sel que j'ai placé à leur intention.

Un peu de nourriture de ce qui est resté de la nuit.

Et encore une petite rincette avant de repartir.

L'EPOQUE DES ECLOSIONS.

Publié le par André MARINI

Lorsque je vais vous présenter la première photo, vous serez, par force, incapable de déterminer de quelle espèce il s'agit.

En effet, les plumes sont à peine naissantes et les yeux ne sont pas encore ouverts mais malgré cela, dès que la mère n'est plus sur le nid, les becs s'entrouvrent, en attente de nourriture pré-digérée.

La nature fait si bien les choses !

Il est clair que j'ai attendu de longues minutes que la mère quitte son nid avant de prendre les photos sans toucher les petits de façon à ce qu'ils ne soient pas imprégnés de l'odeur humaine.

Mais dans ce nid, même si vous ne verrez pas les autres poussins de façon nette, il y a trois petits, peletonnés et dépendants qui forment un véritable congloméra dont les individus ne sont même pas identifiables. 

Mais quelle est cette espèce ?

Ce sont des "Bleus de Gascogne" à peine éclos.

Dans cette situation, plus que la reconnaissance de l'espèce, la scène est attendrissante, face à ces jeunes totalement dépourvus de toute défense et qui se prètent, sans le savoir, aux fantaisies humaines mesurées .

LES YEUX DE LA NUIT

Publié le par André MARINI

J'ai simplement prélevé et placé en haut, à gauche de la photo, la partie où l'on voit ces yeux brillants dans une obscurité totale.

Avouez que, pour les âmes sensibles, il y a de quoi croire au surnaturel.

LA CANARD MANDARIN

Publié le par André MARINI

Le canard mandarin peut être observé à l'état sauvage en France où quelques individus échappés de captivité se sont acclimatés et s'y reproduisent aujourd'hui régulièrement.

Reconnaissable entre tous, le mâle se distingue par la forme et la couleur si particulière de ses ailes. Il perd ce plumage resplendissant après la période de reproduction, vers la fin du printemps, pour prendre une apparence plus proche de la femelle, à tel point qu'il peut être difficile de les différencier.

Cet oiseau mesure entre 41 et 49 centimètres de longueur pour une envergure allant de 65 à 75 centimètres. Le mâle pèse dans les 630 grammes et la femelle 570 grammes.

Voici un mâle isolé, présent parmi les colverts depuis longtemps.

Le Canard mandarin bénéficie d'une protection totale sur le territoire français depuis l'arrêté ministériel du 17 avril 1981 relatif aux oiseaux protégés sur l'ensemble du territoire.

Il est donc interdit de le détruire, le mutiler, le capturer ou l'enlever, de le perturber intentionnellement ou de le naturaliser, ainsi que de détruire ou enlever les œufs et les nids, et de détruire, altérer ou dégrader son milieu.

CHEVREUIL DE NUIT

Publié le par André MARINI

Voici un ou plusieurs jolis brocards, bien encornés.

Compte-tenu de l'heure à laquelle ils sont présents, il n'est pas certain que ce soit le même

LE PINSON DES ARBRES.

Publié le par André MARINI

Le pinson des arbres adulte, d'environ 15 cm de long possède deux barres alaires blanches, assez significatives.

La queue est gris-ardoisé au centre, avec les rectrices blanches.

Le bec du pinson est gris-bleu en été et se brunit en hiver, et ses yeux sont marron foncé.

Ses pattes et ses doigts sont brun clair à gris foncé.

L'hiver, le plumage du pinson se ternit légèrement. Adulte, il pèse entre 20 et 25 g.

Ce petit passereau est migrateur et des vols très nombreux parcourent de grandes distances en période de migration.

On distingue très facilement le mâle de la femelle à la couleur du poitrail, orangé assez prononcé chez le mâle alors que celui de la femelle est beaucoup plus terne, avec le ventre blanchâtre et le dos brun-olive pâle.

Les motifs des ailes sont moins marqués et moins étendus.

Les photos que je vous présente sont celles d'une femelle.

Son bec, à la fois large à la base et pointu, traduit une adaptation alimentaire mixte de graines et d’invertébrés.

Les graines d’arbres les plus prisées sont celles de hêtres , d’érables , de bouleaux , d’aulnes  et de résineux.

Les bourgeons, baies et fruits sauvages et cultivés ainsi que les graines des plantes herbacées et céréalières, surtout le colza, sont aussi consommés mais en période de reproduction le régime devient nettement insectivore à l'opposé de la majorité des passereaux.

Les pinsons des arbres capturent des insectes dans les branches et sur les feuilles, voire au cours de petits vols vifs et acrobatiques.

Le pinson des arbres préfére se nourrir sous les mangeoires que dedans.

On le trouve souvent sautillant sur le sol pour récupérer les graines tombées.

Lorsqu'il se déplace à terre, il marche à pas courts mais rapides.

Vous voyez ici une femelle tenant un grain de maïs dans son bec.

Le pinson des arbres bénéficie d'une protection totale sur le territoire français depuis l'arrêté ministériel du 17 avril 1981 relatif aux oiseaux protégés sur l'ensemble du territoire.
Il est donc interdit de le détruire, le mutiler, le capturer ou l'enlever, de le perturber intentionnellement ou de le naturaliser, ainsi que de détruire ou enlever les œufs et les nids, et de détruire, altérer ou dégrader son milieu.
Qu'il soit vivant ou mort, il est aussi interdit de le transporter, colporter, de l'utiliser, de le détenir, de le vendre ou de l'acheter.
Depuis 2009, ces interdictions ne s'appliquent plus aux sujets nés et élevés en captivité.
Mais rien ni personne ne vous interdit de le photographier en liberté.

LA FAUVETTE A TETE NOIRE

Publié le par André MARINI

La Fauvette à tête noire Sylvia atricapilla est une espèce de passereau de la famille des Sylviidae dont elle est l'espèce type.

Migratrice partielle, elle hiverne en Afrique tropicale, mais aussi en Europe.

Le mâle a une calotte noire d'où le nom de l'espèce, celle de la femelle ou du jeune étant rousse.

C'est un oiseau très discret que l'on repère surtout à cause de son chant.

Le mâle entame la construction de plusieurs nids et la femelle choisit de terminer l'un d'entre eux.

Les œufs, au nombre de quatre ou cinq, sont couvés alternativement par les deux adultes entre onze et quinze jours.

Ils nourrissent les jeunes au nid durant une période de dix à quatorze jours, puis continuent de les alimenter lorsqu'ils l'ont quitté.

La plupart du temps, les couples élèvent deux nichées.

L'espèce est partiellement migratrice, les oiseaux du nord de l'aire de nidification migrant en Afrique tropicale alors que ceux qui sont plus proches de la Méditerranée sont soit sédentaires, soit migrateurs.

Certains oiseaux, principalement des mâles, hivernent en Europe centrale ou occidentale, se nourrissant de baies de sureau, de lierre, d'épine-vinette ou de troène

On la remarque désormais l'hiver dans l'ouest de la France où elle partage avec les mésanges et rouge-gorge la nourriture des mangeoires.

Elle semble avoir modifié ses habitudes migratoires.

UNE NUIT OU TOUS LES CHATS NE SONT PAS GRIS.

Publié le par André MARINI

Voici ce que donne ma caméra infra-rouge sur une période de 24 heures.

J'ai certes encore des efforts à faire pour le réglage et les photos prises automatiquement de jour.

Un peu avant 19 heures, c'est un chevreuil.

Puis dans la nuit, à 23 heures 21, arrivent les renards.

Cela dure jusqu'à 23 heures 36 mais je ne savais pas que les renards pouvaient être gourmands de graines et de croûtes de pâin

Maintenant, un écureuil, tête en bas. Il est pourtant bien tôt ! 

Le jour est levé, voici les corbeaux

Puis les pigeons, un peu avant midi.

COMME UN POISSON DANS L'EAU.

Publié le par André MARINI

Il est très rare de réussir à faire monter ainsi les habitants d'une rivière avec du pain de mie.

C'est pourtant ce que j'ai fait sur les bords du Loir...Inutile de dire qu'elle est la richesse de ce cours d'eau pour qu'une telle population se rassemble.

Tout ce remue-ménage pour du pain de mie mais encore faut-il les voir !

TRACES DE PASSAGE DE GRANDS ANIMAUX EN FORÊT.

Publié le par André MARINI

Il suffit de placer de la nourriture à un endroit déterminé pour que les grands animaux, après une période d'observation, se rendent régulièrement sur place, la nuit le plus souvent.

Voici, tout d'abord, le système retenu: Une simple poubelle muni d'un ressort que les animaux doivent secouer pour s'approprier le maïs qui s'y trouve.

J'ai aussi planté, à proximité, des pieds de colza ou tout au moins, ce qu'il en reste après le passage des chevreuils 

Ainsi que des betteraves sucrières sur lesquelles, après avoir dégusté les pousses, les animaux s'attaquent au corps.

Et l'on peut observer les traces de leur passage, restant bien entendu que, qui dit présence de nourriture, dit présence régulière et persistance des animaux.

Pour les dépister, il suffit de labourer la terre et l'on peut ainsi voir les empreintes parfaitement marquées dans le sol meuble. 

SANGLIERS OU CHEVREUILS ?

HONTE AUX MEDIAS ET A QUELQUES GROUPES D'INFLUENCE DU MONDE DES CHASSEURS.

Publié le par André MARINI

Après nous avoir rebattu les oreilles à propos des sangliers et des risques ou dommages qu'ils faisaient courir aux cultures et à la population...

-Intrusions dans les villes.

-Accidents de la route.

-Dégâts (indemnisés) aux cultures.

...Voici maintenant que les médias s'en prennent aux chevreuils, dénonçant leur prétendue surpopulation, leur fécondité record et les dégâts relevés par les sylviculteurs.

Tout ceci est vrai MAIS la nature a toujours fonctionné comme cela et voici que l'on veut maintenant la contrarier.

Ce qui doit être mis en cause n'est pas une surpopulation animale mais la volonté acharnée de l'ONF et de ses pareils à vouloir exploiter notre richesse forestière.

Pourtant, depuis longtemps, du fait de l'abandon de certaines cultures, on lutte contre l'enfermement forestier, c'est-à-dire que l'on essaie, par le déboisement, d'empêcher une forêt qui reprend ses droits, de se refermer.

Et l'on veut nous faire croire que la prétendue prolifération des chevreuils nuit à cette politique ?

QUE NON ! Mais les puissants lobbies, après avoir éradiqué les sangliers de certains endroits du territoire voudraient bien, maintenant, trouver une autre cible.

Les statistiques ne mentent pas !

Le montant global des indemnités versées aux agriculteurs du fait des dégâts occasionnés par le grand gibier est en baisse constante.

Le nombre d'accidents de la circulation du fait de collision avec les grands animaux est aussi, HEUREUSEMENT en baisse.

ALORS ? Cessez de nous prendre pour des imbéciles en tentant de truquer les chiffres et laissez la nature faire son oeuvre.

En tout état de cause, Mesdames et Messieurs les Préfets, ne cédez pas aux groupes de pression qui tentent de vous faire augmenter les quotas des plans de chasse !

Si le sanglier, après son assassinat, doit simplement être muni d'un "bouton", les cervidés sont soumis au plan de chasse, en nombre défini par les comptages et tout animal abattu doit être muni d'un "bracelet" avant son transport.

Et tout ceci rapporte bien ! Les boutons se vendent et les bracelets aussi. Alors, céderez-vous aux chants des sirènes ?

Je n'en appelle pas aux anti-chasse de salon qui se gavent de petits fours et ne mettent jamais un pied sur le terrain.
J'ai trop eu affaire à quelques abrutis de cette espèce, hélas pas en voie de disparition, pour ne pas les écarter de mon propos.
J'en appelle à ceux qui aiment notre belle nature et qui ne peuvent pas admettre, sans broncher, qu'une fois de plus, la cupidité des hommes détruisent l'équilibre naturel que nous menaçons sans arrêt.

LA CLE DU MYSTERE.

Publié le par André MARINI

J'ai présenté, hier, des photos de traces prises près d'un lieu où je répands du maïs et autres friandises mais seules les traces me permettaient de savoir que cet endroit était fréquenté.

Pourtant, comme je ne suis pas à court de moyens, j'ai placé une caméra infra-rouge en mode déclenchement au mouvement et voici ce qu'il en est advenu.

Première visite vers 20 heures 30 alors que la nuit est tombée. Il s'agit d'un blaireau.

 

Deuxième visite vers 3 heures du matin. Cette fois, il s'agit de chevreuils attirés par le maïs.

Troisième visite de chevreuils vers 9 heures du matin mais cette fois, comme il fait jour, l'appareil ne fonctionne plus en infra-rouge et la photo est en couleur. 

MAGIQUE !  Et quand j'aurai ce formidable gadget bien en mains, je pense que je vais me régaler.

En effet, savoir qu'il y a de la visite, placer l'appareil et revenir le chercher le lendemain ou le surlendemain sans savoir ce qui a été pris, provoque une vive émotion et une impatience mal contenue.

TRACES

Publié le par André MARINI

Le principe est simple.

Il suffit de labourer la terre bien humide près d'un point de nourrissage pour voir s'il y a du passage.

Là, il n'y a aucun doute sur le passage d'animaux mais lesquels ? S'agit-il de chevreuils ou de sangliers ?

J'avoue que je ne sais pas et le seul moyen que j'aurai pour le déterminer de façon certaine sera de regarder les images de la caméra infra-rouge qui ne se déclenche qu'au mouvement et que j'ai placée à proximité.

L'ECUREUIL ROUX, UN PETIT RONGEUR TRES PROTEGE.

Publié le par André MARINI

Il m'a fallu plusieurs semaines de patience pour apprivoiser ce petit animal.

Quand je dis apprivoiser, c'est évidemment très relatif car rien ne peut le priver de sa liberté et de son indépendance. Par contre, très curieux de nature, il peut rester très longtemps à jouer à cache-cache derrière un tronc d'arbre.

Puis, le temps aidant, avec de la nourriture et surtout du lait placés dans deux coupelles à 1 mètre du sol, j'ai réussi à le faire descendre puis, de jour en jour, à m'approcher, à une condition: ETRE ACCROUPI.

Encore de la patience pour lui faire prendre les graines dans la main puis encore bien plus pour parvenir à le toucher, à le caresser toujours à une condition: QUE LA MAIN S'APPROCHE TRES LENTEMENT ET A SA VUE.

3 mois en tout mais la récompense au bout.

Leur queue forme un panache ou un plumeau caractéristique. ils ont la faculté de sauter de branche en branche.

Sur tous les continents, en raison de leur mode de vie, les écureuils semblent jouer des fonctions écosystémiques importantes, notamment en « oubliant » des graines qui germent d'autant mieux qu'elles sont parfois enterrées par ces animaux dans des trous où elles sont mises en contact avec des champignons 

On a récemment montré que les écureuils consomment une grande quantité de champignons, contribuant ainsi à la propagation des spores de ces champignons, dont certains ne font que des fructifications souterraines. 

De nombreuses espèces sont en régression du fait de la dégradation, de la destruction ou de la fragmentation écologique de leur habitat. Le phénomène de "roadkill", entendez par là "animaux écrasés sur la route", est limité par la construction "d' écureuilloducs" ou passerelles de cordes faisant efficacement office d'écoduc leur permettant de traverser les routes en sécurité.

Quelques espèces introduites ou s'étant adaptées aux contextes urbains prospèrent au détriment de l'écureuil roux en Europe qui régresse face à l'écureuil gris considéré comme invasif et qui fait aussi des dégâts sur les arbres qu'il écorce en période de sécheresse pour boire la sève. 

En France, ce petit animal est hautement protégé.

Il est interdit de le détenir, de l'acheter, de le vendre, de le transporter, même mort, de le naturaliser.

Pour le prendre dans la main, après des mois de patience, il faut mettre des gants très épais pour se protéger d'une morsure éventuelle car il ne faut jamais oublier qu'un animal sauvage peut toujours avoir des réactions de défense et AVEC CE DONT IL EST POURVU, une morsure peut être dangereuse. 

En guise de conclusion, "Faites ce que je vous dis mais ne faites pas ce que je fais". 

Voici une imprudence à main nue qui aurait pu me coûter cher .

LE GRIMPEREAU DES BOIS

Publié le par André MARINI

Cet oiseau de petite taille au dos brun maculé de blanc et de chamois visite assidûment l'écorce des arbres afin d'y dénicher les insectes qui constitueront son repas.

Pour celà il parcourt chaque tronc en spirale.

Très vif, il est difficile à prendre parce qu'il oblige à tenir l'appareil à la main

Facile à identifier et, surtout à différencier de son cousin, le grimpereau des jardins, du fait de son bec courbé vers l'avant mais sutout plus court, sa petite taille joue un rôle important en période hivernale où il peut visiter les moindres recoins où se réfugient les insectes, lui permettant de garder son régime alimentaire donc de rester sédentaire.

  

MESANGES AU PLURIEL

Publié le par André MARINI

Je vous ai déjà présenté séparément deux espèces de mésanges, la mésange bleue et la mésange charbonnière, mais, ce que je n'ai pas encore fait est de vous présenter ces deux espèces sur la même photo.

Comme on peut le voir et cela s'est vérifié tout au long de l'observation, les charbonnières sont attirées par un pain "aux insectes" alors que la bleue est plus tentée par la boule de graisse que j'ai protégée d'un grillage pour ne pas être pillé par les corneilles

Seule une découpe à la taille des petits passereaux permet d'accéder.  

LA SITTELLE TORCHEPOT

Publié le par André MARINI

MATERIEL Canon F7 MARK 2

OBJECTIF Sigma 150-500 mm

La torchepot est une sittelle de taille moyenne, le mâle adulte  mesurant 14 cm de long pour une envergure de 22,5-27 cm, et un poids de 17-28 g.

Les parties supérieures sont bleu-gris, la tête porte un trait oculaire noir.

La gorge et les parties inférieures sont blanches mais sont, selon le sexe, plus ou moins claires et teintées de chamois.

Les flancs et le bas-ventre sont rouge orangé, avec des taches blanches sur les sous-caudales. Le bec est robuste, gris foncé avec la base de la mandibule inférieure plus claire.

L'iris est marron foncé, et les pattes et les doigts sont marron clair. 

LA SITTELLE TORCHEPOT

On l'appelle aussi la SITTE

La Sittelle torchepot appartient à la famille des SITTIDAE

L'espèce visite volontiers les mangeoires à oiseaux.

LA SITTELLE TORCHEPOT

La Sittelle torchepot vit en couples territoriaux en période de reproduction. Le couple fait son nid dans un trou d'arbre, souvent un ancien nid de pic ou parfois dans une cavité naturelle.

Si l'entrée est trop large, pour se préserver des prédateurs, la femelle en maçonne l'entrée avec de la boue, pratique qui lui vaut son nom de « torchepot »

LA SITTELLE TORCHEPOT

La Sittelle torchepot peuple toute l'Eurasie tempérée.

Ses habitats privilégiés sont les forêts mixtes ou de feuillus avec de grands et vieux arbres, notamment des chênes, mais on l'observe aussi communément dans les parcs et les grands jardins. 

LA SITTELLE TORCHEPOT

La femelle est assez semblable au mâle, mais peut néanmoins s'en distinguer par ses parties inférieures un peu plus pâles, un trait oculaire tirant sur le marron et des flancs et un bas-ventre aux couleurs plus lavées

LA SITTELLE TORCHEPOT

CHEVREUILS

Publié le par André MARINI

Même si les photos sont ce qu'elles sont, je les montre avec d'autant plus de plaisir que ces trois superbes chevreuils sont chez nous, en Seine et Marne.

Bien entendu, MALHEUR A CELUI QUI TENTERAIT DE LES TOUCHER !

CHEVREUILS

Ils sont trois, forcément en éveil, et il vous faudra écarquiller les yeux pour les voir, à moins que je ne vous aide. 

CHEVREUILS

Le plus visible est celui du milieu

CHEVREUILS

Je vous aide encore.

CHEVREUILS

Le chevreuil est un petit animal agile et très rapide, à la robe brunâtre et à la face plutôt grise, qui atteint à l'âge adulte des tailles variant selon les individus, de 57 à 67 cm de hauteur au garrot pour les femelles et de 62 à 72 cm de hauteur au garrot pour les mâles, avec une longueur du corps de 90 à 105 cm pour les femelles et de 105 à120 cm de long pour les mâles.

Leurs poids varie 10 à 20 kg pour les femelles contre 15 à 30 kg pour les mâles.

Ils peuvent vivre jusqu'à 15 ans.

À âge égal, le mâle pèse 2 à 3 kg de plus que la femelle. De par sa taille, il est considéré comme le plus petit cervidé indigène d'Europe.

Le mâle porte des bois caducs plutôt courts.

Le chevreuil est dit anoure, c'est-à-dire sans queue

L'AVOCETTE AU MAUVAIS CARACTERE.

Publié le par André MARINI

Une canne se promène tranquillement sur un plan d'eau avec toute sa nichée, en quête de nourriture.

Arrive subitement une avocette qui voudrait bien s'approprier l'endroit.

Mais l'avocette n' a pas un caractère facile et pour être seule à profiter de la nourriture, elle ne supporte pas la présence de la nichée.

Il ne reste plus qu'à rassembler les jeunes et à décamper au plus vite.

Et voila l'avocette qui reste seule maîtresse des lieux !

Oh ! Quel caractère !

LE PYGARGUE A QUEUE BLANCHE.

Publié le par André MARINI

Le Pygargue à queue blanche, appelé également grand aigle de mer, est un rapace de grande envergure de la famille des accipitridae.

Sa taille varie entre 69 à 91 cm, pour un poids de 4 à 6 kg.

L'envergure de ce rapace peut atteindre 2,40 m.

LE PYGARGUE A QUEUE BLANCHE.

Les photos suivantes sont prises au téléobjectif mais de très loin par un temps trop sombre au lac du Der.

Néanmoins, on perçoit les caractéristiques de l'oiseau mais du fait qu'il n'est pas en vol, son énorme envergure n'apparaît pas.

On distingue cependant la queue blanche qui témoigne de l'espèce.  

LE PYGARGUE A QUEUE BLANCHE.

Le pygargue à queue blanche est une espèce liée aux milieux aquatiques, soit à l'intérieur des terres, soit au bord de mer.

Dans les terres, le pygargue à queue blanche se plaît au bord des lacs et des fleuves propices à la prédation.

Son aire de répartition s'étend du Groenland au nord de l' Europe. Quelques pays européens accueillent une forte population de pygargues à queue blanche : la Norvège, le nord de l' Allemagne, la Pologne et la Russie.

Il est assez rare en France et constitue une véritable attraction.

En voici un couple, perché, dans l'attente d'une proie.

Le jeune, présent sur l'arbre, ne rentrait pas dans le champ de l'objectif mais prouve que cet oiseau s'est parfaitement adapté à ce biotope puisqu'il s'y reproduit. 

LE PYGARGUE A QUEUE BLANCHE.

Le pygargue à queue blanche se nourrit d'oiseaux, de mammifères ou de poissons.

Il apprécie le gibier d'eau mais il est surtout friand de poissons. Il ne dédaigne pas les cadavres quand les temps sont durs et que la nécessité se fait sentir. Il chasse à l' affût, en volant assez bas ou en décrivant des cercles en hauteur afin de repérer ses proies.

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