SUPER LUNE OU PERIGEE DU 14 NOVEMBRE 2016.

Publié le par André MARINI

14 novembre 2016 : une super Lune

Lundi 14 novembre 2016, s' est produit une super Lune.

L’Institut de mécanique céleste et de calcul des éphémérides de l’Observatoire de Paris livre quelques prédictions chiffrées sur ce phénomène.

SUPER LUNE OU PERIGEE DU 14 NOVEMBRE 2016.

Avec une récurrence de 1 an et 48 jours, le phénomène n’est pas rare. Deux conditions prévalent à son apparition :

  • que la Lune soit pleine ;
  • et qu’elle soit au plus près de son périgée, lieu de l’orbite lunaire où la distance Terre-Lune est minimale.

Le 14 novembre 2016, à exactement 12h21 en temps légal français, la Lune sera à son périgée, à une distance de 356 509 km. Elle atteindra sa phase de pleine Lune à 14h52 (temps légal français).

L’orbite de la Lune ne décrit pas un cercle parfait autour de la Terre, mais une ellipse. La distance Terre-Lune varie donc considérablement : la Lune peut se situer exactement entre 356 400 km au plus près de la Terre (périgée) et 406 700 km au plus loin de la Terre (apogée).
L’orbite de la Lune ne décrit pas un cercle parfait autour de la Terre, mais une ellipse. La distance Terre-Lune varie donc considérablement : la Lune peut se situer exactement entre 356 400 km au plus près de la Terre (périgée) et 406 700 km au plus loin de la Terre (apogée).
© Y. Gominet / IMCCE / Observatoire de Paris

La Lune pourra paraîtra plus grosse que d’habitude, avec un diamètre apparent maximal de 33,5986’.

La Lune ne sera pas pour autant plus brillante. En effet l’éclat lunaire dépend également d’autres conditions relatives notamment à la distance Terre-Soleil et à la position de la Lune par rapport à la direction Terre-Soleil.

SUPER LUNE OU PERIGEE DU 14 NOVEMBRE 2016.

D’autres super Lunes remarquables…

À signaler : la dernière super Lune record remonte au 26 janvier 1948 pour laquelle la distance à la Terre était de 356 461 km.

La prochaine surviendra le 25 novembre 2034 avec une distance encore plus faible de 356 445 km.

Les super Lunes pour lesquelles la distance est plus petite que 356 400 km sont encore parfois appelées super lunes ultimes. On en compte moins d’une vingtaine depuis le début de l’ère chrétienne.

Dans l’intervalle 1000-2100, la super Lune ultime qui détient le record est survenue le 4 janvier 1912, sa distance à la Terre était alors de 356 375 km.

Il faut remonter au 19 décembre 796 pour trouver une distance à la Terre encore plus faible, de 356 355 km. La phase de pleine Lune n’était alors survenue que 40m après le passage par le périgée lunaire. Ces lunes ultimes ont tendance à disparaître avec le temps.

GRUES EN QUÊTE DE REPOSOIR

Publié le par André MARINI

Après les avoir présentées à l'approche, les voici maintenant beaucoup plus près, en quête d'un reposoir.  

Ces oiseaux magnifiques, à l'envergure impressionnante, resteront sur place pendant quelques jours et, après s'être restaurés et reposés, reprendront en formation de vol, leur long voyage vers des contrées plus hospitalières pour y passer l'hiver.

GRUES EN QUÊTE DE REPOSOIR
GRUES EN QUÊTE DE REPOSOIR
GRUES EN QUÊTE DE REPOSOIR
GRUES EN QUÊTE DE REPOSOIR
GRUES EN QUÊTE DE REPOSOIR
GRUES EN QUÊTE DE REPOSOIR
GRUES EN QUÊTE DE REPOSOIR

Il y a des années que j'assiste à ce ballet mais, malgré le temps passé, je ne m'en lasse jamais et chaque migration d'automne ou de printemps me pousse vers ce spectacle.

GRANDES AIGRETTES

Publié le par André MARINI

La grande aigrette se différencie facilement de sa cousine, l'aigrette garzette grâce à sa taille bien plus importante et à son bec jaune, alors qu'il est noir chez la garzette.

Voici quelques oiseaux de cette espèce soit en sommeil, soit en nourrissage.

GRANDES AIGRETTES
GRANDES AIGRETTES

Le rassemblement est parfois important en nombre d'individus.

GRANDES AIGRETTES

Le mélange des espèces ne pose aucun problème, aussi bien avec les cormorans que les hérons.

GRANDES AIGRETTES

CANARDS AU LAC EN OCTOBRE 2016.

Publié le par André MARINI

En cette période où le lac du Der est en remplissage, les oiseaux se tiennent très loin et il n'est pas facile, même avec un gros matériel, de les photographier et de les identifier.

CANARDS AU LAC EN OCTOBRE 2016.
CANARDS AU LAC EN OCTOBRE 2016.
CANARDS AU LAC EN OCTOBRE 2016.

Mais les logiciels laissent quelques libertés en permettant de petites améliorations et vous pouvez distinguer, ci-dessous, un canard souchet.

CANARDS AU LAC EN OCTOBRE 2016.

Puis, au premier plan, des sarcelles, caractéristiques et reconnaissables grâce à leur petite taille, leur miroir vert, les plumes jaunes de la queue et surtout la tête.

Un héron cendré en vol passe devant.

CANARDS AU LAC EN OCTOBRE 2016.

JEUNE CHEVREUIL EN DIFFICULTE.

Publié le par André MARINI

Ce jeune cervidé, recueilli en grand état de faiblesse, a très peu de chances de survivre.

Peut-être sa mère a-t-elle été tuée par une voiture ou, pire, par des chasseurs inconscients.

Mais on ne peut pas écarter l'hypothèse d'un abandon dicté par l'instinct s'il n'avait pas la force suffisante pour suivre la harde.

Une course contre la montre s'engage.

En effet, l'animal me tête le doigt lorsque je lui présente, signe qu'il est affamé.

Le vétérinaire, consulté, indique que le lait de vache est trop fort et c'est la course vers un lait pour nourrisson, plus doux et un biberon.

Mais il y a malheureusement un signe qui ne trompe pas: L'animal se laisse caresser et je peux même lui tenir le menton.

L'ECUREUIL ROUX, HÔTE DE NOS FORÊTS.

Publié le par André MARINI

L'écureuil d'Eurasie pèse en moyenne 600 grammes pour une taille totale de 18 à 25 cm sans la queue..
Son pelage s'épaissit et s'allonge en hiver, ce qui rend les « pinceaux » des oreilles plus visibles.
Sa couleur varie du roux clair au brun-noir selon les individus, le ventre est toujours blanc.
Une longue queue « en panache » lui sert de balancier et de gouvernail lorsqu'il grimpe ou bondit, mais aussi de signal optique en période d'accouplement ou pour exprimer certaines émotions.

Voici justement un couple, affairé à grignoter le pain et les graines que je leur distribue bien volontiers.

L'écureuil est aujourd'hui menacé par la pollution et, plus généralement par la dégradation ou le recul de son habitat.

Une autre menace est la concurrence de l'écureuil gris devenu invasif.

Ce dernier est plus gros et plus fort que l'écureuil roux eurasiatique, et il résiste mieux à deux maladies qu'il colporte.

D'autre part, la gestion sylvicole intensive diminue le nombre d'espèces et la disponibilité des champignons pouvant affaiblir certaines populations d'écureuils en les privant d'une source importante de nourriture en hiver.

Ses principaux prédateurs sont la martre, l'autour, les pies et le chat domestique.

POUSSINS DE BLEUS DE GASCOGNE.

Publié le par André MARINI

Voici les progrès que réalisent en quelques jours les poussins des bleus de Gascogne que je vous ai présentés après leur éclosion.

Ils ont très rapidement grossis, les yeux sont entrouverts et la mère quitte très souvent le nid.

C'EST BEAU !

QUAND IL Y A UN BLAIREAU, ON DIT BLAIRAL ?

Publié le par André MARINI

Cette nuit-là, mon poste d'observation est devenu les Champs-Elysées !

En plein milieu de la nuit, après les renards et avant les chevreuils, voici UN blaireau

Et comme cela ne suffit pas, voici DEUX blaireaux.

Vite rejoints par un troisième.

 

Et, comme au jeu des 7 familles, après le père, la mère et le fils, il manque la fille qui se mêle au groupe.

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AH TU SORTIRAS BIQUETTE, BIQUETTE !

Publié le par André MARINI

La dernière fois je vous ai présenté un chevreuil mâle ou bocard bien encorné mais voici maintenant la biquette qui appartient au troupeau désormais composé de nombreux individus.

ARRIVEE PRUDENTE

Un petit coup de langue sur le rouleau de sel que j'ai placé à leur intention.

Un peu de nourriture de ce qui est resté de la nuit.

Et encore une petite rincette avant de repartir.

L'EPOQUE DES ECLOSIONS.

Publié le par André MARINI

Lorsque je vais vous présenter la première photo, vous serez, par force, incapable de déterminer de quelle espèce il s'agit.

En effet, les plumes sont à peine naissantes et les yeux ne sont pas encore ouverts mais malgré cela, dès que la mère n'est plus sur le nid, les becs s'entrouvrent, en attente de nourriture pré-digérée.

La nature fait si bien les choses !

Il est clair que j'ai attendu de longues minutes que la mère quitte son nid avant de prendre les photos sans toucher les petits de façon à ce qu'ils ne soient pas imprégnés de l'odeur humaine.

Mais dans ce nid, même si vous ne verrez pas les autres poussins de façon nette, il y a trois petits, peletonnés et dépendants qui forment un véritable congloméra dont les individus ne sont même pas identifiables. 

Mais quelle est cette espèce ?

Ce sont des "Bleus de Gascogne" à peine éclos.

Dans cette situation, plus que la reconnaissance de l'espèce, la scène est attendrissante, face à ces jeunes totalement dépourvus de toute défense et qui se prètent, sans le savoir, aux fantaisies humaines mesurées .

LES YEUX DE LA NUIT

Publié le par André MARINI

J'ai simplement prélevé et placé en haut, à gauche de la photo, la partie où l'on voit ces yeux brillants dans une obscurité totale.

Avouez que, pour les âmes sensibles, il y a de quoi croire au surnaturel.

LA CANARD MANDARIN

Publié le par André MARINI

Le canard mandarin peut être observé à l'état sauvage en France où quelques individus échappés de captivité se sont acclimatés et s'y reproduisent aujourd'hui régulièrement.

Reconnaissable entre tous, le mâle se distingue par la forme et la couleur si particulière de ses ailes. Il perd ce plumage resplendissant après la période de reproduction, vers la fin du printemps, pour prendre une apparence plus proche de la femelle, à tel point qu'il peut être difficile de les différencier.

Cet oiseau mesure entre 41 et 49 centimètres de longueur pour une envergure allant de 65 à 75 centimètres. Le mâle pèse dans les 630 grammes et la femelle 570 grammes.

Voici un mâle isolé, présent parmi les colverts depuis longtemps.

Le Canard mandarin bénéficie d'une protection totale sur le territoire français depuis l'arrêté ministériel du 17 avril 1981 relatif aux oiseaux protégés sur l'ensemble du territoire.

Il est donc interdit de le détruire, le mutiler, le capturer ou l'enlever, de le perturber intentionnellement ou de le naturaliser, ainsi que de détruire ou enlever les œufs et les nids, et de détruire, altérer ou dégrader son milieu.

CHEVREUIL DE NUIT

Publié le par André MARINI

Voici un ou plusieurs jolis brocards, bien encornés.

Compte-tenu de l'heure à laquelle ils sont présents, il n'est pas certain que ce soit le même

LE PINSON DES ARBRES.

Publié le par André MARINI

Le pinson des arbres adulte, d'environ 15 cm de long possède deux barres alaires blanches, assez significatives.

La queue est gris-ardoisé au centre, avec les rectrices blanches.

Le bec du pinson est gris-bleu en été et se brunit en hiver, et ses yeux sont marron foncé.

Ses pattes et ses doigts sont brun clair à gris foncé.

L'hiver, le plumage du pinson se ternit légèrement. Adulte, il pèse entre 20 et 25 g.

Ce petit passereau est migrateur et des vols très nombreux parcourent de grandes distances en période de migration.

On distingue très facilement le mâle de la femelle à la couleur du poitrail, orangé assez prononcé chez le mâle alors que celui de la femelle est beaucoup plus terne, avec le ventre blanchâtre et le dos brun-olive pâle.

Les motifs des ailes sont moins marqués et moins étendus.

Les photos que je vous présente sont celles d'une femelle.

Son bec, à la fois large à la base et pointu, traduit une adaptation alimentaire mixte de graines et d’invertébrés.

Les graines d’arbres les plus prisées sont celles de hêtres , d’érables , de bouleaux , d’aulnes  et de résineux.

Les bourgeons, baies et fruits sauvages et cultivés ainsi que les graines des plantes herbacées et céréalières, surtout le colza, sont aussi consommés mais en période de reproduction le régime devient nettement insectivore à l'opposé de la majorité des passereaux.

Les pinsons des arbres capturent des insectes dans les branches et sur les feuilles, voire au cours de petits vols vifs et acrobatiques.

Le pinson des arbres préfére se nourrir sous les mangeoires que dedans.

On le trouve souvent sautillant sur le sol pour récupérer les graines tombées.

Lorsqu'il se déplace à terre, il marche à pas courts mais rapides.

Vous voyez ici une femelle tenant un grain de maïs dans son bec.

Le pinson des arbres bénéficie d'une protection totale sur le territoire français depuis l'arrêté ministériel du 17 avril 1981 relatif aux oiseaux protégés sur l'ensemble du territoire.
Il est donc interdit de le détruire, le mutiler, le capturer ou l'enlever, de le perturber intentionnellement ou de le naturaliser, ainsi que de détruire ou enlever les œufs et les nids, et de détruire, altérer ou dégrader son milieu.
Qu'il soit vivant ou mort, il est aussi interdit de le transporter, colporter, de l'utiliser, de le détenir, de le vendre ou de l'acheter.
Depuis 2009, ces interdictions ne s'appliquent plus aux sujets nés et élevés en captivité.
Mais rien ni personne ne vous interdit de le photographier en liberté.

LA FAUVETTE A TETE NOIRE

Publié le par André MARINI

La Fauvette à tête noire Sylvia atricapilla est une espèce de passereau de la famille des Sylviidae dont elle est l'espèce type.

Migratrice partielle, elle hiverne en Afrique tropicale, mais aussi en Europe.

Le mâle a une calotte noire d'où le nom de l'espèce, celle de la femelle ou du jeune étant rousse.

C'est un oiseau très discret que l'on repère surtout à cause de son chant.

Le mâle entame la construction de plusieurs nids et la femelle choisit de terminer l'un d'entre eux.

Les œufs, au nombre de quatre ou cinq, sont couvés alternativement par les deux adultes entre onze et quinze jours.

Ils nourrissent les jeunes au nid durant une période de dix à quatorze jours, puis continuent de les alimenter lorsqu'ils l'ont quitté.

La plupart du temps, les couples élèvent deux nichées.

L'espèce est partiellement migratrice, les oiseaux du nord de l'aire de nidification migrant en Afrique tropicale alors que ceux qui sont plus proches de la Méditerranée sont soit sédentaires, soit migrateurs.

Certains oiseaux, principalement des mâles, hivernent en Europe centrale ou occidentale, se nourrissant de baies de sureau, de lierre, d'épine-vinette ou de troène

On la remarque désormais l'hiver dans l'ouest de la France où elle partage avec les mésanges et rouge-gorge la nourriture des mangeoires.

Elle semble avoir modifié ses habitudes migratoires.

UNE NUIT OU TOUS LES CHATS NE SONT PAS GRIS.

Publié le par André MARINI

Voici ce que donne ma caméra infra-rouge sur une période de 24 heures.

J'ai certes encore des efforts à faire pour le réglage et les photos prises automatiquement de jour.

Un peu avant 19 heures, c'est un chevreuil.

Puis dans la nuit, à 23 heures 21, arrivent les renards.

Cela dure jusqu'à 23 heures 36 mais je ne savais pas que les renards pouvaient être gourmands de graines et de croûtes de pâin

Maintenant, un écureuil, tête en bas. Il est pourtant bien tôt ! 

Le jour est levé, voici les corbeaux

Puis les pigeons, un peu avant midi.

COMME UN POISSON DANS L'EAU.

Publié le par André MARINI

Il est très rare de réussir à faire monter ainsi les habitants d'une rivière avec du pain de mie.

C'est pourtant ce que j'ai fait sur les bords du Loir...Inutile de dire qu'elle est la richesse de ce cours d'eau pour qu'une telle population se rassemble.

Tout ce remue-ménage pour du pain de mie mais encore faut-il les voir !

TRACES DE PASSAGE DE GRANDS ANIMAUX EN FORÊT.

Publié le par André MARINI

Il suffit de placer de la nourriture à un endroit déterminé pour que les grands animaux, après une période d'observation, se rendent régulièrement sur place, la nuit le plus souvent.

Voici, tout d'abord, le système retenu: Une simple poubelle muni d'un ressort que les animaux doivent secouer pour s'approprier le maïs qui s'y trouve.

J'ai aussi planté, à proximité, des pieds de colza ou tout au moins, ce qu'il en reste après le passage des chevreuils 

Ainsi que des betteraves sucrières sur lesquelles, après avoir dégusté les pousses, les animaux s'attaquent au corps.

Et l'on peut observer les traces de leur passage, restant bien entendu que, qui dit présence de nourriture, dit présence régulière et persistance des animaux.

Pour les dépister, il suffit de labourer la terre et l'on peut ainsi voir les empreintes parfaitement marquées dans le sol meuble. 

SANGLIERS OU CHEVREUILS ?

HONTE AUX MEDIAS ET A QUELQUES GROUPES D'INFLUENCE DU MONDE DES CHASSEURS.

Publié le par André MARINI

Après nous avoir rebattu les oreilles à propos des sangliers et des risques ou dommages qu'ils faisaient courir aux cultures et à la population...

-Intrusions dans les villes.

-Accidents de la route.

-Dégâts (indemnisés) aux cultures.

...Voici maintenant que les médias s'en prennent aux chevreuils, dénonçant leur prétendue surpopulation, leur fécondité record et les dégâts relevés par les sylviculteurs.

Tout ceci est vrai MAIS la nature a toujours fonctionné comme cela et voici que l'on veut maintenant la contrarier.

Ce qui doit être mis en cause n'est pas une surpopulation animale mais la volonté acharnée de l'ONF et de ses pareils à vouloir exploiter notre richesse forestière.

Pourtant, depuis longtemps, du fait de l'abandon de certaines cultures, on lutte contre l'enfermement forestier, c'est-à-dire que l'on essaie, par le déboisement, d'empêcher une forêt qui reprend ses droits, de se refermer.

Et l'on veut nous faire croire que la prétendue prolifération des chevreuils nuit à cette politique ?

QUE NON ! Mais les puissants lobbies, après avoir éradiqué les sangliers de certains endroits du territoire voudraient bien, maintenant, trouver une autre cible.

Les statistiques ne mentent pas !

Le montant global des indemnités versées aux agriculteurs du fait des dégâts occasionnés par le grand gibier est en baisse constante.

Le nombre d'accidents de la circulation du fait de collision avec les grands animaux est aussi, HEUREUSEMENT en baisse.

ALORS ? Cessez de nous prendre pour des imbéciles en tentant de truquer les chiffres et laissez la nature faire son oeuvre.

En tout état de cause, Mesdames et Messieurs les Préfets, ne cédez pas aux groupes de pression qui tentent de vous faire augmenter les quotas des plans de chasse !

Si le sanglier, après son assassinat, doit simplement être muni d'un "bouton", les cervidés sont soumis au plan de chasse, en nombre défini par les comptages et tout animal abattu doit être muni d'un "bracelet" avant son transport.

Et tout ceci rapporte bien ! Les boutons se vendent et les bracelets aussi. Alors, céderez-vous aux chants des sirènes ?

Je n'en appelle pas aux anti-chasse de salon qui se gavent de petits fours et ne mettent jamais un pied sur le terrain.
J'ai trop eu affaire à quelques abrutis de cette espèce, hélas pas en voie de disparition, pour ne pas les écarter de mon propos.
J'en appelle à ceux qui aiment notre belle nature et qui ne peuvent pas admettre, sans broncher, qu'une fois de plus, la cupidité des hommes détruisent l'équilibre naturel que nous menaçons sans arrêt.

LA CLE DU MYSTERE.

Publié le par André MARINI

J'ai présenté, hier, des photos de traces prises près d'un lieu où je répands du maïs et autres friandises mais seules les traces me permettaient de savoir que cet endroit était fréquenté.

Pourtant, comme je ne suis pas à court de moyens, j'ai placé une caméra infra-rouge en mode déclenchement au mouvement et voici ce qu'il en est advenu.

Première visite vers 20 heures 30 alors que la nuit est tombée. Il s'agit d'un blaireau.

 

Deuxième visite vers 3 heures du matin. Cette fois, il s'agit de chevreuils attirés par le maïs.

Troisième visite de chevreuils vers 9 heures du matin mais cette fois, comme il fait jour, l'appareil ne fonctionne plus en infra-rouge et la photo est en couleur. 

MAGIQUE !  Et quand j'aurai ce formidable gadget bien en mains, je pense que je vais me régaler.

En effet, savoir qu'il y a de la visite, placer l'appareil et revenir le chercher le lendemain ou le surlendemain sans savoir ce qui a été pris, provoque une vive émotion et une impatience mal contenue.

TRACES

Publié le par André MARINI

Le principe est simple.

Il suffit de labourer la terre bien humide près d'un point de nourrissage pour voir s'il y a du passage.

Là, il n'y a aucun doute sur le passage d'animaux mais lesquels ? S'agit-il de chevreuils ou de sangliers ?

J'avoue que je ne sais pas et le seul moyen que j'aurai pour le déterminer de façon certaine sera de regarder les images de la caméra infra-rouge qui ne se déclenche qu'au mouvement et que j'ai placée à proximité.

L'ECUREUIL ROUX, UN PETIT RONGEUR TRES PROTEGE.

Publié le par André MARINI

Il m'a fallu plusieurs semaines de patience pour apprivoiser ce petit animal.

Quand je dis apprivoiser, c'est évidemment très relatif car rien ne peut le priver de sa liberté et de son indépendance. Par contre, très curieux de nature, il peut rester très longtemps à jouer à cache-cache derrière un tronc d'arbre.

Puis, le temps aidant, avec de la nourriture et surtout du lait placés dans deux coupelles à 1 mètre du sol, j'ai réussi à le faire descendre puis, de jour en jour, à m'approcher, à une condition: ETRE ACCROUPI.

Encore de la patience pour lui faire prendre les graines dans la main puis encore bien plus pour parvenir à le toucher, à le caresser toujours à une condition: QUE LA MAIN S'APPROCHE TRES LENTEMENT ET A SA VUE.

3 mois en tout mais la récompense au bout.

Leur queue forme un panache ou un plumeau caractéristique. ils ont la faculté de sauter de branche en branche.

Sur tous les continents, en raison de leur mode de vie, les écureuils semblent jouer des fonctions écosystémiques importantes, notamment en « oubliant » des graines qui germent d'autant mieux qu'elles sont parfois enterrées par ces animaux dans des trous où elles sont mises en contact avec des champignons 

On a récemment montré que les écureuils consomment une grande quantité de champignons, contribuant ainsi à la propagation des spores de ces champignons, dont certains ne font que des fructifications souterraines. 

De nombreuses espèces sont en régression du fait de la dégradation, de la destruction ou de la fragmentation écologique de leur habitat. Le phénomène de "roadkill", entendez par là "animaux écrasés sur la route", est limité par la construction "d' écureuilloducs" ou passerelles de cordes faisant efficacement office d'écoduc leur permettant de traverser les routes en sécurité.

Quelques espèces introduites ou s'étant adaptées aux contextes urbains prospèrent au détriment de l'écureuil roux en Europe qui régresse face à l'écureuil gris considéré comme invasif et qui fait aussi des dégâts sur les arbres qu'il écorce en période de sécheresse pour boire la sève. 

En France, ce petit animal est hautement protégé.

Il est interdit de le détenir, de l'acheter, de le vendre, de le transporter, même mort, de le naturaliser.

Pour le prendre dans la main, après des mois de patience, il faut mettre des gants très épais pour se protéger d'une morsure éventuelle car il ne faut jamais oublier qu'un animal sauvage peut toujours avoir des réactions de défense et AVEC CE DONT IL EST POURVU, une morsure peut être dangereuse. 

En guise de conclusion, "Faites ce que je vous dis mais ne faites pas ce que je fais". 

Voici une imprudence à main nue qui aurait pu me coûter cher .

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