104 articles avec les oiseaux

LA FAUVETTE A TÊTE NOIRE.

Publié le par André MARINI

Le mâle a une calotte noire d' où le nom de l'espèce, celle de la femelle ou du jeune étant rousse.

L'oiseau présenté ici est donc une femelle. 

C'est un oiseau très discret que l'on repère surtout à cause de son chant.

LA FAUVETTE A TÊTE NOIRE.

La fauvette se nourrit principalement d'insectes pendant la saison de reproduction.

En juillet le régime passe aux fruits.

Ils aident les fauvettes à engraisser avant leur migration.

LA FAUVETTE A TÊTE NOIRE.

L'espèce est partiellement migratrice, les oiseaux du nord de l'aire de nidification migrant en Afrique tropicale alors que ceux qui sont plus proches de la Méditerranée sont soit sédentaires, soit migrateurs.

Certains oiseaux, principalement des mâles, hivernent en Europe centrale ou occidentale, se nourrissant de baies de sureau de lierre ou de Troène.

Elle demeure désormais l'hiver en petit nombre dans l'ouest de la France où elle partage avec mésanges et rouge-gorges la nourriture des mangeoires.

Elle semble avoir modifié ses habitudes migratoires.

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ELLES ARRIVENT ! TOUS A VOS LUNETTES ET A VOS APPAREILS PHOTOS.

Publié le par André MARINI

Rien qu'à savoir que la migration de printemps a commencé et va bientôt battre son plein, je ne tiens plus en place.

D'autant que Antoine CUBAIXO, amoureux de cette magnifique faune, envoie tout ce qu'il faut pour ne pas contenir mon impatience. 

Voici un "oiseau rare", sans jeu de mots, qu'il a surpris au milieu de ses congénéres : UNE GRUE BLANCHE !

ELLES ARRIVENT ! TOUS A VOS LUNETTES ET A VOS APPAREILS PHOTOS.

Toutefois, ne croyez pas qu'il s'agisse d'une nouvelle espèce !

C'est une GRUE LEUCIQUE

Le leucistisme désigne un ensemble de phénotypes caractérisés par la couleur blanche sur toute la surface ou par zones, liée à l'absence ou la dégénérescence des cellules pigmentaires.

Ce qui le distingue de l'albinisme sont les iris jamais dépigmentés.

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LA MESANGE A LONGUE QUEUE

Publié le par André MARINI

La mésange à longue queue est un passereau de la famille des ægithalidés et non des paridés comme les autres mésanges.

Son nom usuel est le tupinet

On la trouve partout en Europe où elle est sédentaire et occupe presque tous les habitats : bois, parcs, jardins. 

LA MESANGE A LONGUE QUEUE

Cet oiseau possède un corps arrondi et une très longue queue.

C'est précisément cette longue queue étagée, avec du noir, du blanc, du brun et du rose, qui fait qu'on ne peut confondre cette mésange avec aucun autre oiseau.

LA MESANGE A LONGUE QUEUE

C'est un minuscule oiseau avec une très longue queue et des petites ailes rondes, au ventre blanc légèrement rosé, à la tête blanche et grise avec, chez la grande majorité des individus vivant en France, une bande noire du front à la nuque passant au-dessus de l'œil.

 

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OIES RIEUSES ET OIES CENDREES.

Publié le par André MARINI

OIES RIEUSES ET OIES CENDREES.
OIES RIEUSES ET OIES CENDREES.

L'OIE RIEUSE fait partie du groupe des oies grises au même titre que l'oie cendrée.

Elle est immédiatement reconnaissable à son front blanc et aux grosses barres noires sur le dessous du corps.

Autres signes particuliers, son bec rose, jaune ou orange, son long cou et ses pattes orange.

L'ensemble de son plumage gris-brun tranche avec sa poitrine claire et son ventre blanc uni.

OIES RIEUSES ET OIES CENDREES.
OIES RIEUSES ET OIES CENDREES.
OIES RIEUSES ET OIES CENDREES.

Les variétés sauvages d' OIES CENDREES présentent un plumage gris-beige, plus sombre et brun sur la nuque, les flancs, le dessus des ailes et le dessus de la queue.

Ces plumes brunes sont veinées du même gris-beige que le dessous de l'oiseau.

Les flancs sont nuancés de brunâtre, le ventre peut être parsemé de quelques taches noires mais cette coloration n'est jamais aussi étendue que chez l' oie rieuse

Le croupion est blanc, tout comme l'arrière du ventre et les sous-caudales.

Le bord d'attaque des ailes est bordé d'une ligne gris bleuté pâle. Les pattes sont rose chair, fortes et palmées. L'œil noir est cerclé de blanc.

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GRUES EN QUÊTE DE REPOSOIR

Publié le par André MARINI

Après les avoir présentées à l'approche, les voici maintenant beaucoup plus près, en quête d'un reposoir.  

Ces oiseaux magnifiques, à l'envergure impressionnante, resteront sur place pendant quelques jours et, après s'être restaurés et reposés, reprendront en formation de vol, leur long voyage vers des contrées plus hospitalières pour y passer l'hiver.

GRUES EN QUÊTE DE REPOSOIR
GRUES EN QUÊTE DE REPOSOIR
GRUES EN QUÊTE DE REPOSOIR
GRUES EN QUÊTE DE REPOSOIR
GRUES EN QUÊTE DE REPOSOIR
GRUES EN QUÊTE DE REPOSOIR
GRUES EN QUÊTE DE REPOSOIR

Il y a des années que j'assiste à ce ballet mais, malgré le temps passé, je ne m'en lasse jamais et chaque migration d'automne ou de printemps me pousse vers ce spectacle.

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GRANDES AIGRETTES

Publié le par André MARINI

La grande aigrette se différencie facilement de sa cousine, l'aigrette garzette grâce à sa taille bien plus importante et à son bec jaune, alors qu'il est noir chez la garzette.

Voici quelques oiseaux de cette espèce soit en sommeil, soit en nourrissage.

GRANDES AIGRETTES
GRANDES AIGRETTES

Le rassemblement est parfois important en nombre d'individus.

GRANDES AIGRETTES

Le mélange des espèces ne pose aucun problème, aussi bien avec les cormorans que les hérons.

GRANDES AIGRETTES

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CANARDS AU LAC EN OCTOBRE 2016.

Publié le par André MARINI

En cette période où le lac du Der est en remplissage, les oiseaux se tiennent très loin et il n'est pas facile, même avec un gros matériel, de les photographier et de les identifier.

CANARDS AU LAC EN OCTOBRE 2016.
CANARDS AU LAC EN OCTOBRE 2016.
CANARDS AU LAC EN OCTOBRE 2016.

Mais les logiciels laissent quelques libertés en permettant de petites améliorations et vous pouvez distinguer, ci-dessous, un canard souchet.

CANARDS AU LAC EN OCTOBRE 2016.

Puis, au premier plan, des sarcelles, caractéristiques et reconnaissables grâce à leur petite taille, leur miroir vert, les plumes jaunes de la queue et surtout la tête.

Un héron cendré en vol passe devant.

CANARDS AU LAC EN OCTOBRE 2016.

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HERON CENDRE DANS SES ATTITUDES

Publié le par André MARINI

Héron cendré en attente d'une proie.

Héron cendré branché.

Héron cendré prenant le soleil au couchant.

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POUSSINS DE BLEUS DE GASCOGNE.

Publié le par André MARINI

Voici les progrès que réalisent en quelques jours les poussins des bleus de Gascogne que je vous ai présentés après leur éclosion.

Ils ont très rapidement grossis, les yeux sont entrouverts et la mère quitte très souvent le nid.

C'EST BEAU !

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L'EPOQUE DES ECLOSIONS.

Publié le par André MARINI

Lorsque je vais vous présenter la première photo, vous serez, par force, incapable de déterminer de quelle espèce il s'agit.

En effet, les plumes sont à peine naissantes et les yeux ne sont pas encore ouverts mais malgré cela, dès que la mère n'est plus sur le nid, les becs s'entrouvrent, en attente de nourriture pré-digérée.

La nature fait si bien les choses !

Il est clair que j'ai attendu de longues minutes que la mère quitte son nid avant de prendre les photos sans toucher les petits de façon à ce qu'ils ne soient pas imprégnés de l'odeur humaine.

Mais dans ce nid, même si vous ne verrez pas les autres poussins de façon nette, il y a trois petits, peletonnés et dépendants qui forment un véritable congloméra dont les individus ne sont même pas identifiables. 

Mais quelle est cette espèce ?

Ce sont des "Bleus de Gascogne" à peine éclos.

Dans cette situation, plus que la reconnaissance de l'espèce, la scène est attendrissante, face à ces jeunes totalement dépourvus de toute défense et qui se prètent, sans le savoir, aux fantaisies humaines mesurées .

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LA CANARD MANDARIN

Publié le par André MARINI

Le canard mandarin peut être observé à l'état sauvage en France où quelques individus échappés de captivité se sont acclimatés et s'y reproduisent aujourd'hui régulièrement.

Reconnaissable entre tous, le mâle se distingue par la forme et la couleur si particulière de ses ailes. Il perd ce plumage resplendissant après la période de reproduction, vers la fin du printemps, pour prendre une apparence plus proche de la femelle, à tel point qu'il peut être difficile de les différencier.

Cet oiseau mesure entre 41 et 49 centimètres de longueur pour une envergure allant de 65 à 75 centimètres. Le mâle pèse dans les 630 grammes et la femelle 570 grammes.

Voici un mâle isolé, présent parmi les colverts depuis longtemps.

Le Canard mandarin bénéficie d'une protection totale sur le territoire français depuis l'arrêté ministériel du 17 avril 1981 relatif aux oiseaux protégés sur l'ensemble du territoire.

Il est donc interdit de le détruire, le mutiler, le capturer ou l'enlever, de le perturber intentionnellement ou de le naturaliser, ainsi que de détruire ou enlever les œufs et les nids, et de détruire, altérer ou dégrader son milieu.

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LE PINSON DES ARBRES.

Publié le par André MARINI

Le pinson des arbres adulte, d'environ 15 cm de long possède deux barres alaires blanches, assez significatives.

La queue est gris-ardoisé au centre, avec les rectrices blanches.

Le bec du pinson est gris-bleu en été et se brunit en hiver, et ses yeux sont marron foncé.

Ses pattes et ses doigts sont brun clair à gris foncé.

L'hiver, le plumage du pinson se ternit légèrement. Adulte, il pèse entre 20 et 25 g.

Ce petit passereau est migrateur et des vols très nombreux parcourent de grandes distances en période de migration.

On distingue très facilement le mâle de la femelle à la couleur du poitrail, orangé assez prononcé chez le mâle alors que celui de la femelle est beaucoup plus terne, avec le ventre blanchâtre et le dos brun-olive pâle.

Les motifs des ailes sont moins marqués et moins étendus.

Les photos que je vous présente sont celles d'une femelle.

Son bec, à la fois large à la base et pointu, traduit une adaptation alimentaire mixte de graines et d’invertébrés.

Les graines d’arbres les plus prisées sont celles de hêtres , d’érables , de bouleaux , d’aulnes  et de résineux.

Les bourgeons, baies et fruits sauvages et cultivés ainsi que les graines des plantes herbacées et céréalières, surtout le colza, sont aussi consommés mais en période de reproduction le régime devient nettement insectivore à l'opposé de la majorité des passereaux.

Les pinsons des arbres capturent des insectes dans les branches et sur les feuilles, voire au cours de petits vols vifs et acrobatiques.

Le pinson des arbres préfére se nourrir sous les mangeoires que dedans.

On le trouve souvent sautillant sur le sol pour récupérer les graines tombées.

Lorsqu'il se déplace à terre, il marche à pas courts mais rapides.

Vous voyez ici une femelle tenant un grain de maïs dans son bec.

Le pinson des arbres bénéficie d'une protection totale sur le territoire français depuis l'arrêté ministériel du 17 avril 1981 relatif aux oiseaux protégés sur l'ensemble du territoire.
Il est donc interdit de le détruire, le mutiler, le capturer ou l'enlever, de le perturber intentionnellement ou de le naturaliser, ainsi que de détruire ou enlever les œufs et les nids, et de détruire, altérer ou dégrader son milieu.
Qu'il soit vivant ou mort, il est aussi interdit de le transporter, colporter, de l'utiliser, de le détenir, de le vendre ou de l'acheter.
Depuis 2009, ces interdictions ne s'appliquent plus aux sujets nés et élevés en captivité.
Mais rien ni personne ne vous interdit de le photographier en liberté.

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LA MESANGE NONNETTE

Publié le par André MARINI

Le mâle et la femelle sont identiques.

De la même taille que la mésange bleue, c'est un petit passereau au corps gris-brun présentant une calotte noire jusqu'à la nuque, une petite tache noire sous le bec et des joues blanchâtres.

Ses flancs sont dans les tons beige.

La Mésange nonnette est peu farouche, très curieuse et nous pouvons la voir assez souvent dans nos mangeoires en hiver où elle viendra prélever plusieurs graines à la fois pour les emporter dans de nombreuses cachettes.

Elle se crée ainsi des garde-manger pour les périodes de disette, cachettes dont elle oubliera l'emplacement dans la majorité des cas, pioche dans la nourriture des autres oiseaux qui utilisent des réserves et utilise sa propre expérience de voleuse pour camoufler ses garde-manger aux autres oiseaux.

Cette espèce est très intelligente.

Elle transmet son savoir aux autres individus et elle a été observée en Grande-Bretagne en train de décapsuler des canettes, se servant de son bec comme outil pour la première fois, c'est un signe d'intelligence.

Elle se nourrit dans la nature dans les niveaux inférieurs de la végétation.

Elle inspecte ainsi les arbres à la recherche d'insectes.

Elle se nourrit également, au niveau du sol, de graines ou de baies. 

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LE GRIMPEREAU DES BOIS

Publié le par André MARINI

Cet oiseau de petite taille au dos brun maculé de blanc et de chamois visite assidûment l'écorce des arbres afin d'y dénicher les insectes qui constitueront son repas.

Pour celà il parcourt chaque tronc en spirale.

Très vif, il est difficile à prendre parce qu'il oblige à tenir l'appareil à la main

Facile à identifier et, surtout à différencier de son cousin, le grimpereau des jardins, du fait de son bec courbé vers l'avant mais sutout plus court, sa petite taille joue un rôle important en période hivernale où il peut visiter les moindres recoins où se réfugient les insectes, lui permettant de garder son régime alimentaire donc de rester sédentaire.

  

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MESANGES AU PLURIEL

Publié le par André MARINI

Je vous ai déjà présenté séparément deux espèces de mésanges, la mésange bleue et la mésange charbonnière, mais, ce que je n'ai pas encore fait est de vous présenter ces deux espèces sur la même photo.

Comme on peut le voir et cela s'est vérifié tout au long de l'observation, les charbonnières sont attirées par un pain "aux insectes" alors que la bleue est plus tentée par la boule de graisse que j'ai protégée d'un grillage pour ne pas être pillé par les corneilles

Seule une découpe à la taille des petits passereaux permet d'accéder.  

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LA SITTELLE TORCHEPOT

Publié le par André MARINI

MATERIEL Canon F7 MARK 2

OBJECTIF Sigma 150-500 mm

La torchepot est une sittelle de taille moyenne, le mâle adulte  mesurant 14 cm de long pour une envergure de 22,5-27 cm, et un poids de 17-28 g.

Les parties supérieures sont bleu-gris, la tête porte un trait oculaire noir.

La gorge et les parties inférieures sont blanches mais sont, selon le sexe, plus ou moins claires et teintées de chamois.

Les flancs et le bas-ventre sont rouge orangé, avec des taches blanches sur les sous-caudales. Le bec est robuste, gris foncé avec la base de la mandibule inférieure plus claire.

L'iris est marron foncé, et les pattes et les doigts sont marron clair. 

LA SITTELLE TORCHEPOT

On l'appelle aussi la SITTE

La Sittelle torchepot appartient à la famille des SITTIDAE

L'espèce visite volontiers les mangeoires à oiseaux.

LA SITTELLE TORCHEPOT

La Sittelle torchepot vit en couples territoriaux en période de reproduction. Le couple fait son nid dans un trou d'arbre, souvent un ancien nid de pic ou parfois dans une cavité naturelle.

Si l'entrée est trop large, pour se préserver des prédateurs, la femelle en maçonne l'entrée avec de la boue, pratique qui lui vaut son nom de « torchepot »

LA SITTELLE TORCHEPOT

La Sittelle torchepot peuple toute l'Eurasie tempérée.

Ses habitats privilégiés sont les forêts mixtes ou de feuillus avec de grands et vieux arbres, notamment des chênes, mais on l'observe aussi communément dans les parcs et les grands jardins. 

LA SITTELLE TORCHEPOT

La femelle est assez semblable au mâle, mais peut néanmoins s'en distinguer par ses parties inférieures un peu plus pâles, un trait oculaire tirant sur le marron et des flancs et un bas-ventre aux couleurs plus lavées

LA SITTELLE TORCHEPOT

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L'AVOCETTE AU MAUVAIS CARACTERE.

Publié le par André MARINI

Une canne se promène tranquillement sur un plan d'eau avec toute sa nichée, en quête de nourriture.

Arrive subitement une avocette qui voudrait bien s'approprier l'endroit.

Mais l'avocette n' a pas un caractère facile et pour être seule à profiter de la nourriture, elle ne supporte pas la présence de la nichée.

Il ne reste plus qu'à rassembler les jeunes et à décamper au plus vite.

Et voila l'avocette qui reste seule maîtresse des lieux !

Oh ! Quel caractère !

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LE PYGARGUE A QUEUE BLANCHE.

Publié le par André MARINI

Le Pygargue à queue blanche, appelé également grand aigle de mer, est un rapace de grande envergure de la famille des accipitridae.

Sa taille varie entre 69 à 91 cm, pour un poids de 4 à 6 kg.

L'envergure de ce rapace peut atteindre 2,40 m.

LE PYGARGUE A QUEUE BLANCHE.

Les photos suivantes sont prises au téléobjectif mais de très loin par un temps trop sombre au lac du Der.

Néanmoins, on perçoit les caractéristiques de l'oiseau mais du fait qu'il n'est pas en vol, son énorme envergure n'apparaît pas.

On distingue cependant la queue blanche qui témoigne de l'espèce.  

LE PYGARGUE A QUEUE BLANCHE.

Le pygargue à queue blanche est une espèce liée aux milieux aquatiques, soit à l'intérieur des terres, soit au bord de mer.

Dans les terres, le pygargue à queue blanche se plaît au bord des lacs et des fleuves propices à la prédation.

Son aire de répartition s'étend du Groenland au nord de l' Europe. Quelques pays européens accueillent une forte population de pygargues à queue blanche : la Norvège, le nord de l' Allemagne, la Pologne et la Russie.

Il est assez rare en France et constitue une véritable attraction.

En voici un couple, perché, dans l'attente d'une proie.

Le jeune, présent sur l'arbre, ne rentrait pas dans le champ de l'objectif mais prouve que cet oiseau s'est parfaitement adapté à ce biotope puisqu'il s'y reproduit. 

LE PYGARGUE A QUEUE BLANCHE.

Le pygargue à queue blanche se nourrit d'oiseaux, de mammifères ou de poissons.

Il apprécie le gibier d'eau mais il est surtout friand de poissons. Il ne dédaigne pas les cadavres quand les temps sont durs et que la nécessité se fait sentir. Il chasse à l' affût, en volant assez bas ou en décrivant des cercles en hauteur afin de repérer ses proies.

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LA STERNE ARTICQUE

Publié le par André MARINI

La Sterne arctique est un oiseau marin appartenant à la famille des laridés qui peut nicher jusqu'en Bretagne.

C'est un oiseau migrateur qui effectue un aller-retour à partir de ses aires de reproduction dans le nord, jusqu’aux océans près de l’ Antarctique où il hiverne

Les Sternes arctiques sont de taille moyenne.

Elles mesurent de 33 à 36 centimètres de long avec une envergure de 76 à 85 cm. Le plumage des adultes est gris sur les parties supérieures avec la nuque et la calotte noires et les joues blanches.

Le bec, les pattes et les doigts palmés sont rouge foncé.

Les Sternes arctiques pêchent en plongeant en piqué sur leurs proies d'une hauteur de 10 à 15 mètres , s'immergeant souvent entièrement lors de cette opération.

Cette technique aboutit environ une fois sur trois.

Elles passent aussi parfois au ras de la surface de l’eau pour capturer leur proie au passage.

Il leur arrive également de chasser des insectes en vol pendant la saison de reproduction.

La Sterne arctique est célèbre pour sa migration ; elle fait l’aller-retour à partir de son aire de reproduction en  jusqu’enAfrique Australe, en Australie ou en Antarticque chaque année.

Chaque trajet dure quatre mois environ.

Annuellement, les oiseaux parcourent en tout 38 000 km, ce qui leur permet d’être soumis à deux saisons estivales par année et à davantage de lumière que toute autre créature sur la planète.

Au cours de sa vie, un individu moyen parcourra environ 800 000 km, une distance équivalente à un aller-retour sur la lune. La Sterne arctique est donc l'oiseau qui réalise la plus longue migration au monde.

 

La Sterne arctique bénéficie d'une protection totale sur le territoire français depuis l'arrêté ministériel du 17 avril 1981 relatif aux oiseaux protégés sur l'ensemble du territoire. 

Il est donc interdit de la détruire, la mutiler, la capturer ou l'enlever, de la perturber intentionnellement ou de la naturaliser, ainsi que de détruire ou enlever les œufs et les nids, et de détruire, altérer ou dégrader son milieu. 

Qu'elle soit vivante ou morte, il est aussi interdit de la transporter, colporter, de l'utiliser, de la détenir, de la vendre ou de l'acheter.

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TEL UN VOL DE GRUES.

Publié le par André MARINI

Oiseaux magnifiques et craintifs, ces grues ne se laissent pas approcher et seul le téléobjectif puissant a une chance de les "accrocher" lors de leur passage migratoire.

Les voici au Lac du Der en Champagne-Ardennes, pendant leur halte d'automne avant de gagner des contrées plus hospitalières pour passer l'hiver.

 

 

Mais même arrivées au reposoir du soir, la moindre alerte les fait s'agiter puis s'envoler.

Un rapace qui passe, un mouvement trop brusque d'un spectateur de ce grand spectacle, une intrusion d'inconscients dans ce sanctuaire, tout est prétexte à l'alerte. 

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LE FAUCON PELERIN.

Publié le par André Marini

Ce superbe rapace, photographié de très loin par temps sombre est une espèce de rapace robuste, de taille moyenne, réputé pour être l'oiseau le plus rapide du monde en piqué.

Ses proies sont presque exclusivement des oiseaux, mais certains individus peuvent également s'attaquer à de petits animaux terrestres.

Il ne construit pas de nid, et niche essentiellement sur des falaises, plus rarement sur des arbres, des structures ou des bâtiments élevés.

Ses populations ont très fortement diminué après la Seconde Guerre mondiale, en particulier du fait de la pollution au DDT.

Depuis sa protection dans les années 1970, ses populations sont à nouveau en expansion.

Chez la sous-espèce nominale Falco peregrinus peregrinus, le dos est gris foncé, le ventre est crème avec des dessins noirs. 

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IMAGES UNIQUES DE CONCENTRATION D'OISEAUX.

Publié le par André Marini

Ces oiseaux, particulièrement sauvages et craintifs, ne supportent pas d'être dérangés.

Voici, après l'intrusion intempestive et stupide de quelques promeneurs en infraction dans ce sanctuaire, ce que donne le rassemblement de plusieurs espèces en un lieu où leur quiétude n'est pas en jeu.

On reconnait beaucoup de grandes aigrettes, de hérons, de cormorans et toutes les sortes de canards, du colvert à la sarcelle en passant par le chipeau.

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