LA CANARD MANDARIN

Publié le par André MARINI

Le canard mandarin peut être observé à l'état sauvage en France où quelques individus échappés de captivité se sont acclimatés et s'y reproduisent aujourd'hui régulièrement.

Reconnaissable entre tous, le mâle se distingue par la forme et la couleur si particulière de ses ailes. Il perd ce plumage resplendissant après la période de reproduction, vers la fin du printemps, pour prendre une apparence plus proche de la femelle, à tel point qu'il peut être difficile de les différencier.

Cet oiseau mesure entre 41 et 49 centimètres de longueur pour une envergure allant de 65 à 75 centimètres. Le mâle pèse dans les 630 grammes et la femelle 570 grammes.

Voici un mâle isolé, présent parmi les colverts depuis longtemps.

Le Canard mandarin bénéficie d'une protection totale sur le territoire français depuis l'arrêté ministériel du 17 avril 1981 relatif aux oiseaux protégés sur l'ensemble du territoire.

Il est donc interdit de le détruire, le mutiler, le capturer ou l'enlever, de le perturber intentionnellement ou de le naturaliser, ainsi que de détruire ou enlever les œufs et les nids, et de détruire, altérer ou dégrader son milieu.

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CHEVREUIL DE NUIT

Publié le par André MARINI

Voici un ou plusieurs jolis brocards, bien encornés.

Compte-tenu de l'heure à laquelle ils sont présents, il n'est pas certain que ce soit le même

LE PINSON DES ARBRES.

Publié le par André MARINI

Le pinson des arbres adulte, d'environ 15 cm de long possède deux barres alaires blanches, assez significatives.

La queue est gris-ardoisé au centre, avec les rectrices blanches.

Le bec du pinson est gris-bleu en été et se brunit en hiver, et ses yeux sont marron foncé.

Ses pattes et ses doigts sont brun clair à gris foncé.

L'hiver, le plumage du pinson se ternit légèrement. Adulte, il pèse entre 20 et 25 g.

Ce petit passereau est migrateur et des vols très nombreux parcourent de grandes distances en période de migration.

On distingue très facilement le mâle de la femelle à la couleur du poitrail, orangé assez prononcé chez le mâle alors que celui de la femelle est beaucoup plus terne, avec le ventre blanchâtre et le dos brun-olive pâle.

Les motifs des ailes sont moins marqués et moins étendus.

Les photos que je vous présente sont celles d'une femelle.

Son bec, à la fois large à la base et pointu, traduit une adaptation alimentaire mixte de graines et d’invertébrés.

Les graines d’arbres les plus prisées sont celles de hêtres , d’érables , de bouleaux , d’aulnes  et de résineux.

Les bourgeons, baies et fruits sauvages et cultivés ainsi que les graines des plantes herbacées et céréalières, surtout le colza, sont aussi consommés mais en période de reproduction le régime devient nettement insectivore à l'opposé de la majorité des passereaux.

Les pinsons des arbres capturent des insectes dans les branches et sur les feuilles, voire au cours de petits vols vifs et acrobatiques.

Le pinson des arbres préfére se nourrir sous les mangeoires que dedans.

On le trouve souvent sautillant sur le sol pour récupérer les graines tombées.

Lorsqu'il se déplace à terre, il marche à pas courts mais rapides.

Vous voyez ici une femelle tenant un grain de maïs dans son bec.

Le pinson des arbres bénéficie d'une protection totale sur le territoire français depuis l'arrêté ministériel du 17 avril 1981 relatif aux oiseaux protégés sur l'ensemble du territoire.
Il est donc interdit de le détruire, le mutiler, le capturer ou l'enlever, de le perturber intentionnellement ou de le naturaliser, ainsi que de détruire ou enlever les œufs et les nids, et de détruire, altérer ou dégrader son milieu.
Qu'il soit vivant ou mort, il est aussi interdit de le transporter, colporter, de l'utiliser, de le détenir, de le vendre ou de l'acheter.
Depuis 2009, ces interdictions ne s'appliquent plus aux sujets nés et élevés en captivité.
Mais rien ni personne ne vous interdit de le photographier en liberté.

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LA MESANGE NONNETTE

Publié le par André MARINI

Le mâle et la femelle sont identiques.

De la même taille que la mésange bleue, c'est un petit passereau au corps gris-brun présentant une calotte noire jusqu'à la nuque, une petite tache noire sous le bec et des joues blanchâtres.

Ses flancs sont dans les tons beige.

La Mésange nonnette est peu farouche, très curieuse et nous pouvons la voir assez souvent dans nos mangeoires en hiver où elle viendra prélever plusieurs graines à la fois pour les emporter dans de nombreuses cachettes.

Elle se crée ainsi des garde-manger pour les périodes de disette, cachettes dont elle oubliera l'emplacement dans la majorité des cas, pioche dans la nourriture des autres oiseaux qui utilisent des réserves et utilise sa propre expérience de voleuse pour camoufler ses garde-manger aux autres oiseaux.

Cette espèce est très intelligente.

Elle transmet son savoir aux autres individus et elle a été observée en Grande-Bretagne en train de décapsuler des canettes, se servant de son bec comme outil pour la première fois, c'est un signe d'intelligence.

Elle se nourrit dans la nature dans les niveaux inférieurs de la végétation.

Elle inspecte ainsi les arbres à la recherche d'insectes.

Elle se nourrit également, au niveau du sol, de graines ou de baies. 

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UNE NUIT OU TOUS LES CHATS NE SONT PAS GRIS.

Publié le par André MARINI

Voici ce que donne ma caméra infra-rouge sur une période de 24 heures.

J'ai certes encore des efforts à faire pour le réglage et les photos prises automatiquement de jour.

Un peu avant 19 heures, c'est un chevreuil.

Puis dans la nuit, à 23 heures 21, arrivent les renards.

Cela dure jusqu'à 23 heures 36 mais je ne savais pas que les renards pouvaient être gourmands de graines et de croûtes de pâin

Maintenant, un écureuil, tête en bas. Il est pourtant bien tôt ! 

Le jour est levé, voici les corbeaux

Puis les pigeons, un peu avant midi.

COMME UN POISSON DANS L'EAU.

Publié le par André MARINI

Il est très rare de réussir à faire monter ainsi les habitants d'une rivière avec du pain de mie.

C'est pourtant ce que j'ai fait sur les bords du Loir...Inutile de dire qu'elle est la richesse de ce cours d'eau pour qu'une telle population se rassemble.

Tout ce remue-ménage pour du pain de mie mais encore faut-il les voir !

TRACES DE PASSAGE DE GRANDS ANIMAUX EN FORÊT.

Publié le par André MARINI

Il suffit de placer de la nourriture à un endroit déterminé pour que les grands animaux, après une période d'observation, se rendent régulièrement sur place, la nuit le plus souvent.

Voici, tout d'abord, le système retenu: Une simple poubelle muni d'un ressort que les animaux doivent secouer pour s'approprier le maïs qui s'y trouve.

J'ai aussi planté, à proximité, des pieds de colza ou tout au moins, ce qu'il en reste après le passage des chevreuils 

Ainsi que des betteraves sucrières sur lesquelles, après avoir dégusté les pousses, les animaux s'attaquent au corps.

Et l'on peut observer les traces de leur passage, restant bien entendu que, qui dit présence de nourriture, dit présence régulière et persistance des animaux.

Pour les dépister, il suffit de labourer la terre et l'on peut ainsi voir les empreintes parfaitement marquées dans le sol meuble. 

SANGLIERS OU CHEVREUILS ?

HONTE AUX MEDIAS ET A QUELQUES GROUPES D'INFLUENCE DU MONDE DES CHASSEURS.

Publié le par André MARINI

Après nous avoir rebattu les oreilles à propos des sangliers et des risques ou dommages qu'ils faisaient courir aux cultures et à la population...

-Intrusions dans les villes.

-Accidents de la route.

-Dégâts (indemnisés) aux cultures.

...Voici maintenant que les médias s'en prennent aux chevreuils, dénonçant leur prétendue surpopulation, leur fécondité record et les dégâts relevés par les sylviculteurs.

Tout ceci est vrai MAIS la nature a toujours fonctionné comme cela et voici que l'on veut maintenant la contrarier.

Ce qui doit être mis en cause n'est pas une surpopulation animale mais la volonté acharnée de l'ONF et de ses pareils à vouloir exploiter notre richesse forestière.

Pourtant, depuis longtemps, du fait de l'abandon de certaines cultures, on lutte contre l'enfermement forestier, c'est-à-dire que l'on essaie, par le déboisement, d'empêcher une forêt qui reprend ses droits, de se refermer.

Et l'on veut nous faire croire que la prétendue prolifération des chevreuils nuit à cette politique ?

QUE NON ! Mais les puissants lobbies, après avoir éradiqué les sangliers de certains endroits du territoire voudraient bien, maintenant, trouver une autre cible.

Les statistiques ne mentent pas !

Le montant global des indemnités versées aux agriculteurs du fait des dégâts occasionnés par le grand gibier est en baisse constante.

Le nombre d'accidents de la circulation du fait de collision avec les grands animaux est aussi, HEUREUSEMENT en baisse.

ALORS ? Cessez de nous prendre pour des imbéciles en tentant de truquer les chiffres et laissez la nature faire son oeuvre.

En tout état de cause, Mesdames et Messieurs les Préfets, ne cédez pas aux groupes de pression qui tentent de vous faire augmenter les quotas des plans de chasse !

Si le sanglier, après son assassinat, doit simplement être muni d'un "bouton", les cervidés sont soumis au plan de chasse, en nombre défini par les comptages et tout animal abattu doit être muni d'un "bracelet" avant son transport.

Et tout ceci rapporte bien ! Les boutons se vendent et les bracelets aussi. Alors, céderez-vous aux chants des sirènes ?

Je n'en appelle pas aux anti-chasse de salon qui se gavent de petits fours et ne mettent jamais un pied sur le terrain.
J'ai trop eu affaire à quelques abrutis de cette espèce, hélas pas en voie de disparition, pour ne pas les écarter de mon propos.
J'en appelle à ceux qui aiment notre belle nature et qui ne peuvent pas admettre, sans broncher, qu'une fois de plus, la cupidité des hommes détruisent l'équilibre naturel que nous menaçons sans arrêt.

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LA CLE DU MYSTERE.

Publié le par André MARINI

J'ai présenté, hier, des photos de traces prises près d'un lieu où je répands du maïs et autres friandises mais seules les traces me permettaient de savoir que cet endroit était fréquenté.

Pourtant, comme je ne suis pas à court de moyens, j'ai placé une caméra infra-rouge en mode déclenchement au mouvement et voici ce qu'il en est advenu.

Première visite vers 20 heures 30 alors que la nuit est tombée. Il s'agit d'un blaireau.

 

Deuxième visite vers 3 heures du matin. Cette fois, il s'agit de chevreuils attirés par le maïs.

Troisième visite de chevreuils vers 9 heures du matin mais cette fois, comme il fait jour, l'appareil ne fonctionne plus en infra-rouge et la photo est en couleur. 

MAGIQUE !  Et quand j'aurai ce formidable gadget bien en mains, je pense que je vais me régaler.

En effet, savoir qu'il y a de la visite, placer l'appareil et revenir le chercher le lendemain ou le surlendemain sans savoir ce qui a été pris, provoque une vive émotion et une impatience mal contenue.

TRACES

Publié le par André MARINI

Le principe est simple.

Il suffit de labourer la terre bien humide près d'un point de nourrissage pour voir s'il y a du passage.

Là, il n'y a aucun doute sur le passage d'animaux mais lesquels ? S'agit-il de chevreuils ou de sangliers ?

J'avoue que je ne sais pas et le seul moyen que j'aurai pour le déterminer de façon certaine sera de regarder les images de la caméra infra-rouge qui ne se déclenche qu'au mouvement et que j'ai placée à proximité.

L'ECUREUIL ROUX, UN PETIT RONGEUR TRES PROTEGE.

Publié le par André MARINI

Il m'a fallu plusieurs semaines de patience pour apprivoiser ce petit animal.

Quand je dis apprivoiser, c'est évidemment très relatif car rien ne peut le priver de sa liberté et de son indépendance. Par contre, très curieux de nature, il peut rester très longtemps à jouer à cache-cache derrière un tronc d'arbre.

Puis, le temps aidant, avec de la nourriture et surtout du lait placés dans deux coupelles à 1 mètre du sol, j'ai réussi à le faire descendre puis, de jour en jour, à m'approcher, à une condition: ETRE ACCROUPI.

Encore de la patience pour lui faire prendre les graines dans la main puis encore bien plus pour parvenir à le toucher, à le caresser toujours à une condition: QUE LA MAIN S'APPROCHE TRES LENTEMENT ET A SA VUE.

3 mois en tout mais la récompense au bout.

Leur queue forme un panache ou un plumeau caractéristique. ils ont la faculté de sauter de branche en branche.

Sur tous les continents, en raison de leur mode de vie, les écureuils semblent jouer des fonctions écosystémiques importantes, notamment en « oubliant » des graines qui germent d'autant mieux qu'elles sont parfois enterrées par ces animaux dans des trous où elles sont mises en contact avec des champignons 

On a récemment montré que les écureuils consomment une grande quantité de champignons, contribuant ainsi à la propagation des spores de ces champignons, dont certains ne font que des fructifications souterraines. 

De nombreuses espèces sont en régression du fait de la dégradation, de la destruction ou de la fragmentation écologique de leur habitat. Le phénomène de "roadkill", entendez par là "animaux écrasés sur la route", est limité par la construction "d' écureuilloducs" ou passerelles de cordes faisant efficacement office d'écoduc leur permettant de traverser les routes en sécurité.

Quelques espèces introduites ou s'étant adaptées aux contextes urbains prospèrent au détriment de l'écureuil roux en Europe qui régresse face à l'écureuil gris considéré comme invasif et qui fait aussi des dégâts sur les arbres qu'il écorce en période de sécheresse pour boire la sève. 

En France, ce petit animal est hautement protégé.

Il est interdit de le détenir, de l'acheter, de le vendre, de le transporter, même mort, de le naturaliser.

Pour le prendre dans la main, après des mois de patience, il faut mettre des gants très épais pour se protéger d'une morsure éventuelle car il ne faut jamais oublier qu'un animal sauvage peut toujours avoir des réactions de défense et AVEC CE DONT IL EST POURVU, une morsure peut être dangereuse. 

En guise de conclusion, "Faites ce que je vous dis mais ne faites pas ce que je fais". 

Voici une imprudence à main nue qui aurait pu me coûter cher .

LE GRIMPEREAU DES BOIS

Publié le par André MARINI

Cet oiseau de petite taille au dos brun maculé de blanc et de chamois visite assidûment l'écorce des arbres afin d'y dénicher les insectes qui constitueront son repas.

Pour celà il parcourt chaque tronc en spirale.

Très vif, il est difficile à prendre parce qu'il oblige à tenir l'appareil à la main

Facile à identifier et, surtout à différencier de son cousin, le grimpereau des jardins, du fait de son bec courbé vers l'avant mais sutout plus court, sa petite taille joue un rôle important en période hivernale où il peut visiter les moindres recoins où se réfugient les insectes, lui permettant de garder son régime alimentaire donc de rester sédentaire.

  

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MESANGES AU PLURIEL

Publié le par André MARINI

Je vous ai déjà présenté séparément deux espèces de mésanges, la mésange bleue et la mésange charbonnière, mais, ce que je n'ai pas encore fait est de vous présenter ces deux espèces sur la même photo.

Comme on peut le voir et cela s'est vérifié tout au long de l'observation, les charbonnières sont attirées par un pain "aux insectes" alors que la bleue est plus tentée par la boule de graisse que j'ai protégée d'un grillage pour ne pas être pillé par les corneilles

Seule une découpe à la taille des petits passereaux permet d'accéder.  

Publié dans Les oiseaux

LA SITTELLE TORCHEPOT

Publié le par André MARINI

MATERIEL Canon F7 MARK 2

OBJECTIF Sigma 150-500 mm

La torchepot est une sittelle de taille moyenne, le mâle adulte  mesurant 14 cm de long pour une envergure de 22,5-27 cm, et un poids de 17-28 g.

Les parties supérieures sont bleu-gris, la tête porte un trait oculaire noir.

La gorge et les parties inférieures sont blanches mais sont, selon le sexe, plus ou moins claires et teintées de chamois.

Les flancs et le bas-ventre sont rouge orangé, avec des taches blanches sur les sous-caudales. Le bec est robuste, gris foncé avec la base de la mandibule inférieure plus claire.

L'iris est marron foncé, et les pattes et les doigts sont marron clair. 

LA SITTELLE TORCHEPOT

On l'appelle aussi la SITTE

La Sittelle torchepot appartient à la famille des SITTIDAE

L'espèce visite volontiers les mangeoires à oiseaux.

LA SITTELLE TORCHEPOT

La Sittelle torchepot vit en couples territoriaux en période de reproduction. Le couple fait son nid dans un trou d'arbre, souvent un ancien nid de pic ou parfois dans une cavité naturelle.

Si l'entrée est trop large, pour se préserver des prédateurs, la femelle en maçonne l'entrée avec de la boue, pratique qui lui vaut son nom de « torchepot »

LA SITTELLE TORCHEPOT

La Sittelle torchepot peuple toute l'Eurasie tempérée.

Ses habitats privilégiés sont les forêts mixtes ou de feuillus avec de grands et vieux arbres, notamment des chênes, mais on l'observe aussi communément dans les parcs et les grands jardins. 

LA SITTELLE TORCHEPOT

La femelle est assez semblable au mâle, mais peut néanmoins s'en distinguer par ses parties inférieures un peu plus pâles, un trait oculaire tirant sur le marron et des flancs et un bas-ventre aux couleurs plus lavées

LA SITTELLE TORCHEPOT

Publié dans Les oiseaux

CHEVREUILS

Publié le par André MARINI

Même si les photos sont ce qu'elles sont, je les montre avec d'autant plus de plaisir que ces trois superbes chevreuils sont chez nous, en Seine et Marne.

Bien entendu, MALHEUR A CELUI QUI TENTERAIT DE LES TOUCHER !

CHEVREUILS

Ils sont trois, forcément en éveil, et il vous faudra écarquiller les yeux pour les voir, à moins que je ne vous aide. 

CHEVREUILS

Le plus visible est celui du milieu

CHEVREUILS

Je vous aide encore.

CHEVREUILS

Le chevreuil est un petit animal agile et très rapide, à la robe brunâtre et à la face plutôt grise, qui atteint à l'âge adulte des tailles variant selon les individus, de 57 à 67 cm de hauteur au garrot pour les femelles et de 62 à 72 cm de hauteur au garrot pour les mâles, avec une longueur du corps de 90 à 105 cm pour les femelles et de 105 à120 cm de long pour les mâles.

Leurs poids varie 10 à 20 kg pour les femelles contre 15 à 30 kg pour les mâles.

Ils peuvent vivre jusqu'à 15 ans.

À âge égal, le mâle pèse 2 à 3 kg de plus que la femelle. De par sa taille, il est considéré comme le plus petit cervidé indigène d'Europe.

Le mâle porte des bois caducs plutôt courts.

Le chevreuil est dit anoure, c'est-à-dire sans queue

Publié dans Les cervidés

L'AVOCETTE AU MAUVAIS CARACTERE.

Publié le par André MARINI

Une canne se promène tranquillement sur un plan d'eau avec toute sa nichée, en quête de nourriture.

Arrive subitement une avocette qui voudrait bien s'approprier l'endroit.

Mais l'avocette n' a pas un caractère facile et pour être seule à profiter de la nourriture, elle ne supporte pas la présence de la nichée.

Il ne reste plus qu'à rassembler les jeunes et à décamper au plus vite.

Et voila l'avocette qui reste seule maîtresse des lieux !

Oh ! Quel caractère !

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LE PYGARGUE A QUEUE BLANCHE.

Publié le par André MARINI

Le Pygargue à queue blanche, appelé également grand aigle de mer, est un rapace de grande envergure de la famille des accipitridae.

Sa taille varie entre 69 à 91 cm, pour un poids de 4 à 6 kg.

L'envergure de ce rapace peut atteindre 2,40 m.

LE PYGARGUE A QUEUE BLANCHE.

Les photos suivantes sont prises au téléobjectif mais de très loin par un temps trop sombre au lac du Der.

Néanmoins, on perçoit les caractéristiques de l'oiseau mais du fait qu'il n'est pas en vol, son énorme envergure n'apparaît pas.

On distingue cependant la queue blanche qui témoigne de l'espèce.  

LE PYGARGUE A QUEUE BLANCHE.

Le pygargue à queue blanche est une espèce liée aux milieux aquatiques, soit à l'intérieur des terres, soit au bord de mer.

Dans les terres, le pygargue à queue blanche se plaît au bord des lacs et des fleuves propices à la prédation.

Son aire de répartition s'étend du Groenland au nord de l' Europe. Quelques pays européens accueillent une forte population de pygargues à queue blanche : la Norvège, le nord de l' Allemagne, la Pologne et la Russie.

Il est assez rare en France et constitue une véritable attraction.

En voici un couple, perché, dans l'attente d'une proie.

Le jeune, présent sur l'arbre, ne rentrait pas dans le champ de l'objectif mais prouve que cet oiseau s'est parfaitement adapté à ce biotope puisqu'il s'y reproduit. 

LE PYGARGUE A QUEUE BLANCHE.

Le pygargue à queue blanche se nourrit d'oiseaux, de mammifères ou de poissons.

Il apprécie le gibier d'eau mais il est surtout friand de poissons. Il ne dédaigne pas les cadavres quand les temps sont durs et que la nécessité se fait sentir. Il chasse à l' affût, en volant assez bas ou en décrivant des cercles en hauteur afin de repérer ses proies.

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LA STERNE ARTICQUE

Publié le par André MARINI

La Sterne arctique est un oiseau marin appartenant à la famille des laridés qui peut nicher jusqu'en Bretagne.

C'est un oiseau migrateur qui effectue un aller-retour à partir de ses aires de reproduction dans le nord, jusqu’aux océans près de l’ Antarctique où il hiverne

Les Sternes arctiques sont de taille moyenne.

Elles mesurent de 33 à 36 centimètres de long avec une envergure de 76 à 85 cm. Le plumage des adultes est gris sur les parties supérieures avec la nuque et la calotte noires et les joues blanches.

Le bec, les pattes et les doigts palmés sont rouge foncé.

Les Sternes arctiques pêchent en plongeant en piqué sur leurs proies d'une hauteur de 10 à 15 mètres , s'immergeant souvent entièrement lors de cette opération.

Cette technique aboutit environ une fois sur trois.

Elles passent aussi parfois au ras de la surface de l’eau pour capturer leur proie au passage.

Il leur arrive également de chasser des insectes en vol pendant la saison de reproduction.

La Sterne arctique est célèbre pour sa migration ; elle fait l’aller-retour à partir de son aire de reproduction en  jusqu’enAfrique Australe, en Australie ou en Antarticque chaque année.

Chaque trajet dure quatre mois environ.

Annuellement, les oiseaux parcourent en tout 38 000 km, ce qui leur permet d’être soumis à deux saisons estivales par année et à davantage de lumière que toute autre créature sur la planète.

Au cours de sa vie, un individu moyen parcourra environ 800 000 km, une distance équivalente à un aller-retour sur la lune. La Sterne arctique est donc l'oiseau qui réalise la plus longue migration au monde.

 

La Sterne arctique bénéficie d'une protection totale sur le territoire français depuis l'arrêté ministériel du 17 avril 1981 relatif aux oiseaux protégés sur l'ensemble du territoire. 

Il est donc interdit de la détruire, la mutiler, la capturer ou l'enlever, de la perturber intentionnellement ou de la naturaliser, ainsi que de détruire ou enlever les œufs et les nids, et de détruire, altérer ou dégrader son milieu. 

Qu'elle soit vivante ou morte, il est aussi interdit de la transporter, colporter, de l'utiliser, de la détenir, de la vendre ou de l'acheter.

Publié dans Les oiseaux

LES ABEILLES, UNE AVENTURE QUI NE MANQUE PAS DE PIQUANT.

Publié le par André MARINI

Elles sont si belles et si pacifiques en apparence que l'on ne peut pas résister à l'envie de les photographier de près, encore plus près, TROP PRES.

Je les croyais tellement à leur travail et ma présence semblait si peu les gêner qu'au moment où j'avais le doigt sur le déclencheur, elles m'ont pris en traître, par derrière et ne m'ont plus lâché jusqu'à ce que je courre à la voiture.

Leur piqûre n'est pas très douloureuse en soi mais le nombre intensifie la douleur et pour vous être agréable, je vous les présente en photos plutôt qu'au naturel .

LES ABEILLES, UNE AVENTURE QUI NE MANQUE PAS DE PIQUANT.
LES ABEILLES, UNE AVENTURE QUI NE MANQUE PAS DE PIQUANT.
LES ABEILLES, UNE AVENTURE QUI NE MANQUE PAS DE PIQUANT.
LES ABEILLES, UNE AVENTURE QUI NE MANQUE PAS DE PIQUANT.

Publié dans Insolite

TEL UN VOL DE GRUES.

Publié le par André MARINI

Oiseaux magnifiques et craintifs, ces grues ne se laissent pas approcher et seul le téléobjectif puissant a une chance de les "accrocher" lors de leur passage migratoire.

Les voici au Lac du Der en Champagne-Ardennes, pendant leur halte d'automne avant de gagner des contrées plus hospitalières pour passer l'hiver.

 

 

Mais même arrivées au reposoir du soir, la moindre alerte les fait s'agiter puis s'envoler.

Un rapace qui passe, un mouvement trop brusque d'un spectateur de ce grand spectacle, une intrusion d'inconscients dans ce sanctuaire, tout est prétexte à l'alerte. 

Publié dans Les oiseaux

LE FAUCON PELERIN.

Publié le par André Marini

Ce superbe rapace, photographié de très loin par temps sombre est une espèce de rapace robuste, de taille moyenne, réputé pour être l'oiseau le plus rapide du monde en piqué.

Ses proies sont presque exclusivement des oiseaux, mais certains individus peuvent également s'attaquer à de petits animaux terrestres.

Il ne construit pas de nid, et niche essentiellement sur des falaises, plus rarement sur des arbres, des structures ou des bâtiments élevés.

Ses populations ont très fortement diminué après la Seconde Guerre mondiale, en particulier du fait de la pollution au DDT.

Depuis sa protection dans les années 1970, ses populations sont à nouveau en expansion.

Chez la sous-espèce nominale Falco peregrinus peregrinus, le dos est gris foncé, le ventre est crème avec des dessins noirs. 

Publié dans Les oiseaux

IMAGES UNIQUES DE CONCENTRATION D'OISEAUX.

Publié le par André Marini

Ces oiseaux, particulièrement sauvages et craintifs, ne supportent pas d'être dérangés.

Voici, après l'intrusion intempestive et stupide de quelques promeneurs en infraction dans ce sanctuaire, ce que donne le rassemblement de plusieurs espèces en un lieu où leur quiétude n'est pas en jeu.

On reconnait beaucoup de grandes aigrettes, de hérons, de cormorans et toutes les sortes de canards, du colvert à la sarcelle en passant par le chipeau.

Publié dans Les oiseaux

COUCHER DE SOLEIL AU LAC DU DER EN OCTOBRE 2015.

Publié le par André Marini

C'est beau, très beau.

Il n'y a rien à dire, rien à commenter.

Il suffit de regarder et d'apprécier.

LE BAIN DES OIES RIEUSES.

Publié le par André Marini

Reconnaissable à son front blanc, aux grosses barres noires sur le dessous du corps, à son bec rose ou jaune ou orange, l'oie rieuse a un plumage gris-brun, une poitrine claire et un ventre blanc uni.

Elle mesure une longueur de 65 à 75 cm pour une envergure de 130 à165 cm et pèse de 1,4 à 3,3 kg.

Le plumage est brun-gris avec des barres ventrales noires, la principale caractéristique de l'oie rieuse étant sa tache blanche sur le front.

Le bec et les pattes sont orange avec des rayures noires sur le ventre qui la différencie de l'oie cendrée.

C'est une espèce bruyante qui se distingue par son cri aigu et musical, d'où son nom, grégaire uniquement après la nidification qui a lieu dès le mois de mai. Le nid est situé sur un monticule de terre souvent en terrain sec. L'oie rieuse est réputée être une espèce craintive et prudente.

Publié dans Les oiseaux

QUELQUES BOLETS DU MOMENT.

Publié le par André Marini

Après de grosses chaleurs suivies d'une période orageuse et pluvieuse qui a fait place au soleil, les champignons préparent leur poussée.

La période est d'autant plus favorable que l' absence de lune va favoriser la poussée dans les jours qui viennent.

Voici quelques exemplaires déjà sortis, restant bien entendu que le gros de la troupe est encore sous terre.

Bolet à chapeau laqué ou Boletus Dupainii

Chapeau: 4-12 cm., rouge-vif paraissant laqué, parfois jaunâtre vers le marge. Hémisphérique puis convexe, assez régulier, ferme.

Pied: 5-15 cm., jaunâtre orné de flocons rougeâtres. Ventru, obèse, parfois cylindrique, compact, ferme.

Chair: jaunâtre virant rapidement et intensément au bleu.

Odeur agréable mais faible, saveur douce.

Habitat: Juin à Octobre dans les forêts de feuillus avec une préférence pour les régions méridionales.Assez commun.

A ne pas confondre avec le Bolet Satan.

 

BOLET DES BOUVIERS OU BOLETUS BOVIDUS

Le nom de ce bolet, piètre commestible, vient du fait qu'il était réservé aux "manants" alors que le cèpe était réservé au seigneur. 

Chapeau: 5-12 cm, rarement plus, brun-jaune à jaune-orangé. Hémisphérique puis s'étalant rapidement en se bosselant. Cuticule très visqueuse par temps humide.

Hyménium: beige-jaunâtre, puis jaune-verdâtre, formé de tubes très espacés, adnés puis décurrents.

Pied: 4-10 cm., de la couleur du chapeau, orné de fines fibrilles*. Généralement courbe.

Habitat: Été-Automne, souvent en groupes dans les zones herbeuses et aérées, sous les conifères avec une préférence pour les pins. Très commun.

BOLET BRAI BRUN ou BOLETUS BADIUS

Assez bon comestible qui pousse parfois en nombre très important et est souvent confondu avec le cèpe auquel il ressemble lorsqu'on le découvre.

Cuticule chamois d'une couleur homogène qui le différencie du boletus edulis ou cèpe dont la cuticule s'éclaircit vers les bords.

Pied marron veiné que l'on ne consomme pas, à la différence du cèpe dont le pied est blanc fortement veiné de noir et qui est délicieux.

Le boletus badius est sans doute le plus commun des bolets, justement d'autant plus recherché qu'on ne le confond avec aucun autre.  

Bolet Faux-royal - Boletus pseudoregius

Chapeau: 5 à 10 cm, beige-rosâtre, velouté puis lisse avec l'âge.

Hémisphérique puis convexe.

Hyménium: formé de tubes jaunes bleuissants fortement au toucher.

 5 à 10 cm, jaunâtre vers le sommet garni d'un fin réseau rougeâtre vers la base.

Chair: jaunâtre, bleuissante dans le chapeau.

Odeur agréable et fruitée, saveur douce.

Spores: brun-olivâtre.

Habitat: Eté-début de l'Automne dans les forêts de feuillus avec une préférence pour les hêtres et les chênes, sur terrain calcaire.

BOLET RARE A PROTEGER.

Observations: c'est un bon comestible mais sa rareté en déconseille la cueillette.

Il se distingue du Bolet royal par le bleuissement de ses tubes et par son chapeau plus pâle.

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