123 articles avec les oiseaux

GRANDES AIGRETTES

Publié le par André MARINI

La grande aigrette se différencie facilement de sa cousine, l'aigrette garzette grâce à sa taille bien plus importante et à son bec jaune, alors qu'il est noir chez la garzette.

Voici quelques oiseaux de cette espèce soit en sommeil, soit en nourrissage.

GRANDES AIGRETTES
GRANDES AIGRETTES

Le rassemblement est parfois important en nombre d'individus.

GRANDES AIGRETTES

Le mélange des espèces ne pose aucun problème, aussi bien avec les cormorans que les hérons.

GRANDES AIGRETTES

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CANARDS AU LAC EN OCTOBRE 2016.

Publié le par André MARINI

En cette période où le lac du Der est en remplissage, les oiseaux se tiennent très loin et il n'est pas facile, même avec un gros matériel, de les photographier et de les identifier.

CANARDS AU LAC EN OCTOBRE 2016.
CANARDS AU LAC EN OCTOBRE 2016.
CANARDS AU LAC EN OCTOBRE 2016.

Mais les logiciels laissent quelques libertés en permettant de petites améliorations et vous pouvez distinguer, ci-dessous, un canard souchet.

CANARDS AU LAC EN OCTOBRE 2016.

Puis, au premier plan, des sarcelles, caractéristiques et reconnaissables grâce à leur petite taille, leur miroir vert, les plumes jaunes de la queue et surtout la tête.

Un héron cendré en vol passe devant.

CANARDS AU LAC EN OCTOBRE 2016.

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MIGRATION D'AUTOMNE 2016 AU LAC DU DER: GRUES A L'APPROCHE

Publié le par André MARINI

Lac du Der en Champagne Ardennes ces derniers jours.

La migration semble battre son plein et des vagues importantes d'oiseaux se succèdent pendant toute la journée

MIGRATION D'AUTOMNE 2016 AU LAC DU DER: GRUES A L'APPROCHE
MIGRATION D'AUTOMNE 2016 AU LAC DU DER: GRUES A L'APPROCHE
MIGRATION D'AUTOMNE 2016 AU LAC DU DER: GRUES A L'APPROCHE
MIGRATION D'AUTOMNE 2016 AU LAC DU DER: GRUES A L'APPROCHE

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LES OISEAUX DANS TOUS LEURS ETATS.

Publié le par André MARINI

AMUSEUSE

LES OISEAUX DANS TOUS LEURS ETATS.

EN COLERE

LES OISEAUX DANS TOUS LEURS ETATS.

AMOUREUX

LES OISEAUX DANS TOUS LEURS ETATS.

FIERE

LES OISEAUX DANS TOUS LEURS ETATS.

PEUREUSE

LES OISEAUX DANS TOUS LEURS ETATS.

AFFAME

LES OISEAUX DANS TOUS LEURS ETATS.

MEPRISANT

LES OISEAUX DANS TOUS LEURS ETATS.

TIMIDE

LES OISEAUX DANS TOUS LEURS ETATS.

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HERON CENDRE DANS SES ATTITUDES

Publié le par André MARINI

Héron cendré en attente d'une proie.

Héron cendré branché.

Héron cendré prenant le soleil au couchant.

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POUSSINS DE BLEUS DE GASCOGNE.

Publié le par André MARINI

Voici les progrès que réalisent en quelques jours les poussins des bleus de Gascogne que je vous ai présentés après leur éclosion.

Ils ont très rapidement grossis, les yeux sont entrouverts et la mère quitte très souvent le nid.

C'EST BEAU !

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L'EPOQUE DES ECLOSIONS.

Publié le par André MARINI

Lorsque je vais vous présenter la première photo, vous serez, par force, incapable de déterminer de quelle espèce il s'agit.

En effet, les plumes sont à peine naissantes et les yeux ne sont pas encore ouverts mais malgré cela, dès que la mère n'est plus sur le nid, les becs s'entrouvrent, en attente de nourriture pré-digérée.

La nature fait si bien les choses !

Il est clair que j'ai attendu de longues minutes que la mère quitte son nid avant de prendre les photos sans toucher les petits de façon à ce qu'ils ne soient pas imprégnés de l'odeur humaine.

Mais dans ce nid, même si vous ne verrez pas les autres poussins de façon nette, il y a trois petits, peletonnés et dépendants qui forment un véritable congloméra dont les individus ne sont même pas identifiables. 

Mais quelle est cette espèce ?

Ce sont des "Bleus de Gascogne" à peine éclos.

Dans cette situation, plus que la reconnaissance de l'espèce, la scène est attendrissante, face à ces jeunes totalement dépourvus de toute défense et qui se prètent, sans le savoir, aux fantaisies humaines mesurées .

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LA CANARD MANDARIN

Publié le par André MARINI

Le canard mandarin peut être observé à l'état sauvage en France où quelques individus échappés de captivité se sont acclimatés et s'y reproduisent aujourd'hui régulièrement.

Reconnaissable entre tous, le mâle se distingue par la forme et la couleur si particulière de ses ailes. Il perd ce plumage resplendissant après la période de reproduction, vers la fin du printemps, pour prendre une apparence plus proche de la femelle, à tel point qu'il peut être difficile de les différencier.

Cet oiseau mesure entre 41 et 49 centimètres de longueur pour une envergure allant de 65 à 75 centimètres. Le mâle pèse dans les 630 grammes et la femelle 570 grammes.

Voici un mâle isolé, présent parmi les colverts depuis longtemps.

Le Canard mandarin bénéficie d'une protection totale sur le territoire français depuis l'arrêté ministériel du 17 avril 1981 relatif aux oiseaux protégés sur l'ensemble du territoire.

Il est donc interdit de le détruire, le mutiler, le capturer ou l'enlever, de le perturber intentionnellement ou de le naturaliser, ainsi que de détruire ou enlever les œufs et les nids, et de détruire, altérer ou dégrader son milieu.

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LE PINSON DES ARBRES.

Publié le par André MARINI

Le pinson des arbres adulte, d'environ 15 cm de long possède deux barres alaires blanches, assez significatives.

La queue est gris-ardoisé au centre, avec les rectrices blanches.

Le bec du pinson est gris-bleu en été et se brunit en hiver, et ses yeux sont marron foncé.

Ses pattes et ses doigts sont brun clair à gris foncé.

L'hiver, le plumage du pinson se ternit légèrement. Adulte, il pèse entre 20 et 25 g.

Ce petit passereau est migrateur et des vols très nombreux parcourent de grandes distances en période de migration.

On distingue très facilement le mâle de la femelle à la couleur du poitrail, orangé assez prononcé chez le mâle alors que celui de la femelle est beaucoup plus terne, avec le ventre blanchâtre et le dos brun-olive pâle.

Les motifs des ailes sont moins marqués et moins étendus.

Les photos que je vous présente sont celles d'une femelle.

Son bec, à la fois large à la base et pointu, traduit une adaptation alimentaire mixte de graines et d’invertébrés.

Les graines d’arbres les plus prisées sont celles de hêtres , d’érables , de bouleaux , d’aulnes  et de résineux.

Les bourgeons, baies et fruits sauvages et cultivés ainsi que les graines des plantes herbacées et céréalières, surtout le colza, sont aussi consommés mais en période de reproduction le régime devient nettement insectivore à l'opposé de la majorité des passereaux.

Les pinsons des arbres capturent des insectes dans les branches et sur les feuilles, voire au cours de petits vols vifs et acrobatiques.

Le pinson des arbres préfére se nourrir sous les mangeoires que dedans.

On le trouve souvent sautillant sur le sol pour récupérer les graines tombées.

Lorsqu'il se déplace à terre, il marche à pas courts mais rapides.

Vous voyez ici une femelle tenant un grain de maïs dans son bec.

Le pinson des arbres bénéficie d'une protection totale sur le territoire français depuis l'arrêté ministériel du 17 avril 1981 relatif aux oiseaux protégés sur l'ensemble du territoire.
Il est donc interdit de le détruire, le mutiler, le capturer ou l'enlever, de le perturber intentionnellement ou de le naturaliser, ainsi que de détruire ou enlever les œufs et les nids, et de détruire, altérer ou dégrader son milieu.
Qu'il soit vivant ou mort, il est aussi interdit de le transporter, colporter, de l'utiliser, de le détenir, de le vendre ou de l'acheter.
Depuis 2009, ces interdictions ne s'appliquent plus aux sujets nés et élevés en captivité.
Mais rien ni personne ne vous interdit de le photographier en liberté.

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LA MESANGE NONNETTE

Publié le par André MARINI

Le mâle et la femelle sont identiques.

De la même taille que la mésange bleue, c'est un petit passereau au corps gris-brun présentant une calotte noire jusqu'à la nuque, une petite tache noire sous le bec et des joues blanchâtres.

Ses flancs sont dans les tons beige.

La Mésange nonnette est peu farouche, très curieuse et nous pouvons la voir assez souvent dans nos mangeoires en hiver où elle viendra prélever plusieurs graines à la fois pour les emporter dans de nombreuses cachettes.

Elle se crée ainsi des garde-manger pour les périodes de disette, cachettes dont elle oubliera l'emplacement dans la majorité des cas, pioche dans la nourriture des autres oiseaux qui utilisent des réserves et utilise sa propre expérience de voleuse pour camoufler ses garde-manger aux autres oiseaux.

Cette espèce est très intelligente.

Elle transmet son savoir aux autres individus et elle a été observée en Grande-Bretagne en train de décapsuler des canettes, se servant de son bec comme outil pour la première fois, c'est un signe d'intelligence.

Elle se nourrit dans la nature dans les niveaux inférieurs de la végétation.

Elle inspecte ainsi les arbres à la recherche d'insectes.

Elle se nourrit également, au niveau du sol, de graines ou de baies. 

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LE GRIMPEREAU DES BOIS

Publié le par André MARINI

Cet oiseau de petite taille au dos brun maculé de blanc et de chamois visite assidûment l'écorce des arbres afin d'y dénicher les insectes qui constitueront son repas.

Pour celà il parcourt chaque tronc en spirale.

Très vif, il est difficile à prendre parce qu'il oblige à tenir l'appareil à la main

Facile à identifier et, surtout à différencier de son cousin, le grimpereau des jardins, du fait de son bec courbé vers l'avant mais sutout plus court, sa petite taille joue un rôle important en période hivernale où il peut visiter les moindres recoins où se réfugient les insectes, lui permettant de garder son régime alimentaire donc de rester sédentaire.

  

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MESANGES AU PLURIEL

Publié le par André MARINI

Je vous ai déjà présenté séparément deux espèces de mésanges, la mésange bleue et la mésange charbonnière, mais, ce que je n'ai pas encore fait est de vous présenter ces deux espèces sur la même photo.

Comme on peut le voir et cela s'est vérifié tout au long de l'observation, les charbonnières sont attirées par un pain "aux insectes" alors que la bleue est plus tentée par la boule de graisse que j'ai protégée d'un grillage pour ne pas être pillé par les corneilles

Seule une découpe à la taille des petits passereaux permet d'accéder.  

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LA SITTELLE TORCHEPOT

Publié le par André MARINI

MATERIEL Canon F7 MARK 2

OBJECTIF Sigma 150-500 mm

La torchepot est une sittelle de taille moyenne, le mâle adulte  mesurant 14 cm de long pour une envergure de 22,5-27 cm, et un poids de 17-28 g.

Les parties supérieures sont bleu-gris, la tête porte un trait oculaire noir.

La gorge et les parties inférieures sont blanches mais sont, selon le sexe, plus ou moins claires et teintées de chamois.

Les flancs et le bas-ventre sont rouge orangé, avec des taches blanches sur les sous-caudales. Le bec est robuste, gris foncé avec la base de la mandibule inférieure plus claire.

L'iris est marron foncé, et les pattes et les doigts sont marron clair. 

LA SITTELLE TORCHEPOT

On l'appelle aussi la SITTE

La Sittelle torchepot appartient à la famille des SITTIDAE

L'espèce visite volontiers les mangeoires à oiseaux.

LA SITTELLE TORCHEPOT

La Sittelle torchepot vit en couples territoriaux en période de reproduction. Le couple fait son nid dans un trou d'arbre, souvent un ancien nid de pic ou parfois dans une cavité naturelle.

Si l'entrée est trop large, pour se préserver des prédateurs, la femelle en maçonne l'entrée avec de la boue, pratique qui lui vaut son nom de « torchepot »

LA SITTELLE TORCHEPOT

La Sittelle torchepot peuple toute l'Eurasie tempérée.

Ses habitats privilégiés sont les forêts mixtes ou de feuillus avec de grands et vieux arbres, notamment des chênes, mais on l'observe aussi communément dans les parcs et les grands jardins. 

LA SITTELLE TORCHEPOT

La femelle est assez semblable au mâle, mais peut néanmoins s'en distinguer par ses parties inférieures un peu plus pâles, un trait oculaire tirant sur le marron et des flancs et un bas-ventre aux couleurs plus lavées

LA SITTELLE TORCHEPOT

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L'AVOCETTE AU MAUVAIS CARACTERE.

Publié le par André MARINI

Une canne se promène tranquillement sur un plan d'eau avec toute sa nichée, en quête de nourriture.

Arrive subitement une avocette qui voudrait bien s'approprier l'endroit.

Mais l'avocette n' a pas un caractère facile et pour être seule à profiter de la nourriture, elle ne supporte pas la présence de la nichée.

Il ne reste plus qu'à rassembler les jeunes et à décamper au plus vite.

Et voila l'avocette qui reste seule maîtresse des lieux !

Oh ! Quel caractère !

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LE PYGARGUE A QUEUE BLANCHE.

Publié le par André MARINI

Le Pygargue à queue blanche, appelé également grand aigle de mer, est un rapace de grande envergure de la famille des accipitridae.

Sa taille varie entre 69 à 91 cm, pour un poids de 4 à 6 kg.

L'envergure de ce rapace peut atteindre 2,40 m.

LE PYGARGUE A QUEUE BLANCHE.

Les photos suivantes sont prises au téléobjectif mais de très loin par un temps trop sombre au lac du Der.

Néanmoins, on perçoit les caractéristiques de l'oiseau mais du fait qu'il n'est pas en vol, son énorme envergure n'apparaît pas.

On distingue cependant la queue blanche qui témoigne de l'espèce.  

LE PYGARGUE A QUEUE BLANCHE.

Le pygargue à queue blanche est une espèce liée aux milieux aquatiques, soit à l'intérieur des terres, soit au bord de mer.

Dans les terres, le pygargue à queue blanche se plaît au bord des lacs et des fleuves propices à la prédation.

Son aire de répartition s'étend du Groenland au nord de l' Europe. Quelques pays européens accueillent une forte population de pygargues à queue blanche : la Norvège, le nord de l' Allemagne, la Pologne et la Russie.

Il est assez rare en France et constitue une véritable attraction.

En voici un couple, perché, dans l'attente d'une proie.

Le jeune, présent sur l'arbre, ne rentrait pas dans le champ de l'objectif mais prouve que cet oiseau s'est parfaitement adapté à ce biotope puisqu'il s'y reproduit. 

LE PYGARGUE A QUEUE BLANCHE.

Le pygargue à queue blanche se nourrit d'oiseaux, de mammifères ou de poissons.

Il apprécie le gibier d'eau mais il est surtout friand de poissons. Il ne dédaigne pas les cadavres quand les temps sont durs et que la nécessité se fait sentir. Il chasse à l' affût, en volant assez bas ou en décrivant des cercles en hauteur afin de repérer ses proies.

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LA STERNE ARTICQUE

Publié le par André MARINI

La Sterne arctique est un oiseau marin appartenant à la famille des laridés qui peut nicher jusqu'en Bretagne.

C'est un oiseau migrateur qui effectue un aller-retour à partir de ses aires de reproduction dans le nord, jusqu’aux océans près de l’ Antarctique où il hiverne

Les Sternes arctiques sont de taille moyenne.

Elles mesurent de 33 à 36 centimètres de long avec une envergure de 76 à 85 cm. Le plumage des adultes est gris sur les parties supérieures avec la nuque et la calotte noires et les joues blanches.

Le bec, les pattes et les doigts palmés sont rouge foncé.

Les Sternes arctiques pêchent en plongeant en piqué sur leurs proies d'une hauteur de 10 à 15 mètres , s'immergeant souvent entièrement lors de cette opération.

Cette technique aboutit environ une fois sur trois.

Elles passent aussi parfois au ras de la surface de l’eau pour capturer leur proie au passage.

Il leur arrive également de chasser des insectes en vol pendant la saison de reproduction.

La Sterne arctique est célèbre pour sa migration ; elle fait l’aller-retour à partir de son aire de reproduction en  jusqu’enAfrique Australe, en Australie ou en Antarticque chaque année.

Chaque trajet dure quatre mois environ.

Annuellement, les oiseaux parcourent en tout 38 000 km, ce qui leur permet d’être soumis à deux saisons estivales par année et à davantage de lumière que toute autre créature sur la planète.

Au cours de sa vie, un individu moyen parcourra environ 800 000 km, une distance équivalente à un aller-retour sur la lune. La Sterne arctique est donc l'oiseau qui réalise la plus longue migration au monde.

 

La Sterne arctique bénéficie d'une protection totale sur le territoire français depuis l'arrêté ministériel du 17 avril 1981 relatif aux oiseaux protégés sur l'ensemble du territoire. 

Il est donc interdit de la détruire, la mutiler, la capturer ou l'enlever, de la perturber intentionnellement ou de la naturaliser, ainsi que de détruire ou enlever les œufs et les nids, et de détruire, altérer ou dégrader son milieu. 

Qu'elle soit vivante ou morte, il est aussi interdit de la transporter, colporter, de l'utiliser, de la détenir, de la vendre ou de l'acheter.

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TEL UN VOL DE GRUES.

Publié le par André MARINI

Oiseaux magnifiques et craintifs, ces grues ne se laissent pas approcher et seul le téléobjectif puissant a une chance de les "accrocher" lors de leur passage migratoire.

Les voici au Lac du Der en Champagne-Ardennes, pendant leur halte d'automne avant de gagner des contrées plus hospitalières pour passer l'hiver.

 

 

Mais même arrivées au reposoir du soir, la moindre alerte les fait s'agiter puis s'envoler.

Un rapace qui passe, un mouvement trop brusque d'un spectateur de ce grand spectacle, une intrusion d'inconscients dans ce sanctuaire, tout est prétexte à l'alerte. 

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LE FAUCON PELERIN.

Publié le par André Marini

Ce superbe rapace, photographié de très loin par temps sombre est une espèce de rapace robuste, de taille moyenne, réputé pour être l'oiseau le plus rapide du monde en piqué.

Ses proies sont presque exclusivement des oiseaux, mais certains individus peuvent également s'attaquer à de petits animaux terrestres.

Il ne construit pas de nid, et niche essentiellement sur des falaises, plus rarement sur des arbres, des structures ou des bâtiments élevés.

Ses populations ont très fortement diminué après la Seconde Guerre mondiale, en particulier du fait de la pollution au DDT.

Depuis sa protection dans les années 1970, ses populations sont à nouveau en expansion.

Chez la sous-espèce nominale Falco peregrinus peregrinus, le dos est gris foncé, le ventre est crème avec des dessins noirs. 

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IMAGES UNIQUES DE CONCENTRATION D'OISEAUX.

Publié le par André Marini

Ces oiseaux, particulièrement sauvages et craintifs, ne supportent pas d'être dérangés.

Voici, après l'intrusion intempestive et stupide de quelques promeneurs en infraction dans ce sanctuaire, ce que donne le rassemblement de plusieurs espèces en un lieu où leur quiétude n'est pas en jeu.

On reconnait beaucoup de grandes aigrettes, de hérons, de cormorans et toutes les sortes de canards, du colvert à la sarcelle en passant par le chipeau.

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LE BAIN DES OIES RIEUSES.

Publié le par André Marini

Reconnaissable à son front blanc, aux grosses barres noires sur le dessous du corps, à son bec rose ou jaune ou orange, l'oie rieuse a un plumage gris-brun, une poitrine claire et un ventre blanc uni.

Elle mesure une longueur de 65 à 75 cm pour une envergure de 130 à165 cm et pèse de 1,4 à 3,3 kg.

Le plumage est brun-gris avec des barres ventrales noires, la principale caractéristique de l'oie rieuse étant sa tache blanche sur le front.

Le bec et les pattes sont orange avec des rayures noires sur le ventre qui la différencie de l'oie cendrée.

C'est une espèce bruyante qui se distingue par son cri aigu et musical, d'où son nom, grégaire uniquement après la nidification qui a lieu dès le mois de mai. Le nid est situé sur un monticule de terre souvent en terrain sec. L'oie rieuse est réputée être une espèce craintive et prudente.

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LA BUSE VARIABLE

Publié le par André Marini

La buse variable est un rapace diurne de la famille des Accipitridés, aux formes lourdes, au bec et aux serres faibles.

Elle est souvent confondue avec le milan noir qui lui a la queue échancrée ; la buse, elle, a la queue arrondie.

La buse variable se nourrit essentiellement de rongeurs, de reptiles, d'insectes et de petits oisaux.

C'est donc un oiseau carnivore. Mais lorsque survient l'hiver, la buse voyant ses sources de nourriture réduites peut se nourrir de charognes.

La buse est en quelque sorte un oiseau opportuniste.

Bien que sa forte densité en France soit incontestable, la buse variable bénéficie d'une protection totale sur le territoire français depuis l'arrêté ministériel du 17 avril 1981 relatif aux oiseaux protégés sur l'ensemble du territoire, protection par ailleurs reconduite par l'arrêté du 29 octobre 2009 fixant la liste des oiseaux protégés sur l'ensemble du territoire et les modalités de leur protection.

Il est donc interdit de la détruire, la mutiler, la capturer ou l'enlever, de la perturber intentionnellement ou de la naturaliser, ainsi que de détruire ou enlever les œufs et les nids, et de détruire, altérer ou dégrader son milieu.

Qu'elle soit vivante ou morte, il est aussi interdit de la transporter, colporter, de l'utiliser, de la détenir, de la vendre ou de l'acheter.

Elle se reconnait très facilement à son cri et surtout à la hauteur à laquelle elle plane en décrivant des cercles pour explorer un territoire.

D'après des études récentes, elle serait capable, grâce à un mécanisme assez compliqué, de délimiter le territoire d'un mulot grâce à l'urine phosphorescente qu'il dépose.

Elle attendrait bien évidemment la sortie du rongeur grâce aux cercles planés qu'elle décrit.

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LE CORMORAN, OISEAU MAL AIME PAR LES PECHEURS ET DETESTE PAR LES PISCICULTEURS.

Publié le par André Marini

Oiseaux aquatiques, d' envergure moyenne allant de 45 à 100 cm, au corps allongé, au long cou et au bec puissant et crochu, les cormorans arborent généralement un plumage noir et un long cou flexible.

Ils pèsent de 1,5 à 3,5 kilogrammes.

Les espèces les plus courantes en France sont le Grand Cormoran, espèce marine que l'on retrouve également sur les fleuves, rivières et plans d'eau à l'intérieur des terres, et le cormoran huppé qui est une espèce exclusivement marine.

À l'exception de quelques espèces pélagigues, le cormoran ne fréquente pas la haute mer et vit en général le long des côtes rocheuses et des falaises.

On le retrouve sur presque tous les continents.

Néanmoins, certaines espèces sont en voie de disparition ou protégées.

En surface, il nage avec le corps très enfoncé, de sorte que, de loin, on ne voit dépasser que son cou.

Très à l'aise sous l'eau, il peut nager en apnée sur une quarantaine de mètres de profondeur pendant plus de deux minutes, mais en général, il n'excède pas les dix mètres pour des plongeons d'une trentaine de secondes.

Il se déplace sous l'eau avec vélocité afin de capturer ses proies  :LES POISSONS, ce qui le fait maudire par les pêcheurs et surtout les pisciculteurs parce qu'il peut s'attaquer à un élevage en "bande organisée".

Depuis peu, la loi autorise en France l'abattage par des personnes accréditées de 32 000 Grands Cormorans car l'espèce est stable. 

Le plumage du cormoran est partiellement perméable, du fait que les trois quarts de la surface externe des plumes ne comportent pas de crochets sur les barbules, rendant celles-ci perméables.

Cette propriété lui permet de dépenser moins d'énergie pour plonger, car l'air est moins emmagasiné dans son plumage que chez les autres oiseaux aquatiques, le rendant ainsi plus lourd.

La position du cormoran, ailes déployées à la sortie de l’eau lui permet, entre autre, de sécher ses plumes.

Il s’avère que ce comportement permet également au cormoran une meilleure thermorégulation et facilite sa digestion.

Tout cela, sous le regard des goêlands argentés.

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LA BECASSINE DES MARAIS, HELAS SI RECHERCHEE PAR LES CHASSEURS.

Publié le par André Marini

La Bécassine des marais est une espèce de la famille des SCOLOPACIDAE

Il s'agit de l'une des trois bécassines vivant en France.

Cet oiseau se nourrit essentiellement de petites proies animales qu'il capture en sondant la vase grâce à son long bec droit.

Pendant ses parades nuptiales, le mâle fait des plongées spectaculaires.

Les vols en zigzags du mâle, destinés à délimiter le territoire, produisent un son audible « v-v-v », dû à la vibration des rectrices.

Le vol de parade, qui s'accompagne de bruissements vibrants provoqués par les rectrices externes, consiste à plonger en oblique.

Les oiseaux originaires des pays nordiques sont migrateurs.

Le sort de cet oiseau prouve combien la disparition des zones humides affecte la biodiversité.

Autrefois répandu en Europe, il connaît un déclin rapide depuis les années 1980 mais demeure, hélas, une espèce chassable très recherchée par les chasseurs dont certains se nomment même des bécassiniers

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LA MESANGE CHARBONNIERE, HÔTE DE NOS JARDINS.

Publié le par André Marini

La mésange charbonnière est l'une des plus grandes et lourdes mésanges de 14 cm pour une envergure de 23 à 26 cm et une masse de 16 à 21 g.

Elle se caractérise par sa calotte noire, ses joues blanches, son dos verdâtre et une bande noire ou « cravate » tout le long de la poitrine et du ventre jaune.

Cette bande est moins large chez la femelle que chez le mâle.

Cet oiseau se nourrit particulièrement de petits invertébrés: mouches, vers de terre, araignées, papillons, de petits fruits et de graines.

La mésange charbonnière se nourrit essentiellement d'insectes en été, de graines comme des graines de tournesol noir par exemple, de baies et de fruits le reste de l'année.

C'est un oiseau grégaire en dehors de périodes de nidification donc elle vit en groupe avec d'autres mésanges et c'est une visiteuse habituelle des mangeoires.

La mésange charbonnière zinzinule.

Une mésange charbonnière peut atteindre une quinzaine d'années mais l'espérance de vie en milieu naturel n'excède pas 2 à 3 ans.

Elle est présente partout en Europe, en Afrique du Nord et dans la majeure partie de l'Asie.

Elle est sédentaire et occupe presque tous les habitats : bois, parcs, jardins.

Le nid est construit dans les endroits les plus inattendus.

Cet oiseau effectue deux couvées de 5 à 12 œufs par an en avril-mai puis en juin-juillet

Le nid est construit dans le trou d'un arbre, d'un mur ou dans un nichoir.

Le mâle peut rester auprès de sa compagne pour construire le nid et nourrir les petits.

Les œufs sont couvés par la femelle 13 ou 14 jours puis les petits restent au nid entre 16 et 21 jours après l'éclosion.

La mésange est fidèle, elle ou un de ces petits, pourra revenir nicher au même endroit, et ainsi de suite, année après année.

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LE PYGARGUE PÊCHEUR, QUEL MERVEILLEUX OISEAU ET QUEL REMARQUABLE PÊCHEUR !

Publié le par André Marini

Pour rien au monde, vous ne devez manquer cette fantastique vidéo d'un Pygargue, ou Grand aigle de mer, en action de pêche.

Pour regarder dans les meilleures conditions, n'oubliez pas de mettre en plein écran.

Publié dans Les oiseaux

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