LES BOURDONS POLLENISATEURS

Publié le par André MARINI

Il est bien rare que l'on parle d'eux et, pourtant, comme leur nom l'indique, ce sont les meilleurs pollénisateurs, bien avant l'abeille.

Seulement voila ! Si la pollénisation est à leur avantage, leurs inconvénients ne les range pas au premier rang.

-Une colonie ne survit pas à l'hiver et seules les reines fécondées s'en tirent et refondent une nouvelle colonie l'année suivante.

-Le rayon d'action d'un bourdon oscille entre 350 et 700 mètres, ce qui est faible par rapport à l'abeille.

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Ne croyez surtout pas que l'intérêt porté à,cet insecte volant soit une découverte car déjà DARWIN avait étudié l'intérêt des bourdons pollénisateurs sur les trèfles violets.

Moins célèbre que l’abeille pour ses talents de butineur, cet insecte est pourtant devenu irremplaçable pour certaines cultures.

Fin février, des colonies de Bombus terrestris, l’un des plus communs parmi la soixantaine de bourdons recensés en Europe, composées d’une reine et d’une cinquantaine d’ouvrières sont mis en vente dans des mini-ruches qui les abriteront un été.

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Ces fantastiques pollénisateurs permettent, dans un rayon assez limité, de polléniser nos plantes, nos fleurs et, surtout, nos arbres fruitiers.

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Après une nuit, le temps de laisser les insectes se reposer, les ruches installées dans les jardins seront ouvertes et les bourdons pourront commencer leur travail de pollinisation.

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En récoltant le nectar et le pollen dont ils se nourrissent, les insectes butineurs emportent, à leur insu, du pollen sur leur corps. Ils le transportent ensuite d’une fleur à l’autre, assurant ainsi la pollinisation.

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S’il peut piquer, il le fait rarement. En cas de menace, il adopte plutôt une posture préventive en se mettant sur le dos et en exhibant son dard. Les abeilles domestiques sont bien plus agressives

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Ils sont vendus dès février par quelques boutiquiers puisqu'ils n'est pas possible de les conserver vivants d'une année sur l'autre du fait du dérèglement climatique.

Alors, certes, on peut toujoures espérer qu'une reine vienne fonder une colnie dans notre jardin mais cette idée est un peu aventureuse.

Il ne reste que l'achat d'une ruche miniature comme celle que je vous ai présentée et pour les revendeurs, le mystère de la conservatiuon des reines n'est pas près d'être connu.

Une ruche de bourdons ne compte guère plus qu'une cinquantaine d'individus. Las abeilles et autres pollénisateurs gardent donc toute leur importance sur de grands espaces. Hélas, si de l'ordre n'est pas rapidement mis dans les poisons qu'utilisent les agriculteurs, nous n'aurons bientôt que des photos comme souvenir !

Publié dans Faune terrestre

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